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Coliformes Thermotolérants : Détection, Impact et Prévention en Sécurité Alimentaire

Introduction

Les coliformes thermotolérants représentent un sous-groupe spécifique des bactéries coliformes, reconnues pour leur aptitude à fermenter le lactose à des températures élevées, généralement comprises entre 44 et 45°C. Leur détection est un indicateur crucial de contamination fécale dans les systèmes de gestion de la qualité microbiologique des aliments et de l’eau.

Caractéristiques Microbiologiques

Les coliformes thermotolérants possèdent plusieurs caractéristiques notables :

  • Morphologie : Ce sont principalement des bacilles Gram négatif.
  • Température de Croissance : Ils sont capables de croître à des températures situées entre 44 et 45°C.
  • Fermentation du Lactose : Ils génèrent de l’acide et du gaz lors de la fermentation.

Indicateurs de Contamination Fécale

La présence des coliformes thermotolérants, y compris Escherichia coli, est particulièrement significative car elle signale une contamination fécale récente dans les aliments ou l’eau, suggérant potentiellement la présence d’autres agents pathogènes entériques.

Méthodes de Détection

Pour identifier les coliformes thermotolérants, plusieurs méthodes performantes peuvent être utilisées :

  • Milieux de Culture Sélectifs : L’utilisation de milieux comme le MUG (4-méthylumbelliferyl-β-D-glucuronide) permet de différencier E. coli des autres coliformes par fluorescence.
  • Technique de Filtration sur Membrane : Cette méthode consiste à concentrer les bactéries sur un filtre, suivi d’un transfert sur un milieu sélectif et d’une incubation à 44-45°C.
  • Méthode des Nombres le Plus Probable (NPP) : Estimation statistique basée sur des séries de dilutions et inoculations.

Importance en Sécurité Alimentaire

Les coliformes thermotolérants jouent un rôle indispensable dans la sécurité des aliments et la qualité de l’eau :

  • Indicateurs de Qualité de l’Eau : Utilisés pour évaluer la sécurité de l’eau potable et des eaux récréatives.
  • Contrôles Microbiologiques des Aliments : Surveillance des produits laitiers, des viandes cuites, et des produits prêts-à-manger.
  • Prévention des Maladies : Contribuent à la prévention des infections gastro-intestinales en identifiant les sources de contamination.

FAQ

1. Pourquoi les coliformes thermotolérants sont-ils utilisés comme indicateurs de contamination fécale ?

Les coliformes thermotolérants sont utilisés comme indicateurs de contamination fécale car ils sont communément présents dans les déchets humains et animaux. Leur détection dans l’eau ou les aliments signale une contamination récente, potentiellement accompagnée d’autres agents pathogènes entériques.

2. Quelle est la différence entre les coliformes totaux et les coliformes thermotolérants ?

Les coliformes totaux incluent toutes les bactéries du groupe coliforme, tandis que les coliformes thermotolérants sont spécifiquement ceux capables de fermenter le lactose à des températures élevées (44-45°C), ce qui les rend particulièrement indiqués pour détecter une contamination fécale récente.

3. Comment les milieux de culture sélectifs aident-ils à la détection des coliformes thermotolérants ?

Les milieux de culture sélectifs contiennent des composants qui favorisent la croissance des coliformes tout en inhibant celle d’autres microorganismes. Par exemple, le MUG permet de détecter E. coli par fluorescence.

4. En quoi consiste la méthode de filtration sur membrane pour détecter les coliformes thermotolérants ?

La méthode de filtration sur membrane consiste à filtrer un échantillon d’eau à travers une membrane qui retient les bactéries. Cette membrane est ensuite placée sur un milieu de culture sélectif et incubée à 44-45°C. Les coliformes thermotolérants présents forment des colonies détectables.

5. Pourquoi est-il crucial de surveiller les coliformes thermotolérants dans les aliments prêts-à-manger ?

La surveillance des coliformes thermotolérants dans les aliments prêts-à-manger est essentielle car leur présence peut indiquer une manipulation ou une préparation inadéquate des aliments, augmentant le risque de contamination par des agents pathogènes et de maladies alimentaires.

Staphylocoques : Détection, Risques et Prévention en Microbiologie Alimentaire

Staphylocoques : Introduction et Importance en Microbiologie Alimentaire

Introduction

Les Staphylocoques sont un groupe de bactéries à Gram positif, souvent retrouvés sur la peau et les muqueuses des humains et des animaux. Parmi ce groupe, Staphylococcus aureus est particulièrement notable pour son implication dans les intoxications alimentaires.

Caractéristiques Microbiologiques

  • Morphologie : Cocci en grappes.
  • Gram-positif : Retient le colorant violet cristal violet lors de la coloration de Gram.
  • Catalase positif : Produit de la catalase, une enzyme qui décompose le peroxyde d’hydrogène.
  • Coagulase positif : Capable de coaguler le plasma, une caractéristique clé de S. aureus.

Sources et Transmission

Les Staphylocoques peuvent être présents dans diverses sources alimentaires, notamment :

  • Viandes : Contamination pendant ou après la cuisson.
  • Produits laitiers : Lait non pasteurisé, fromages.
  • Pâtisseries : Surtout celles contenant de la crème. La transmission se fait principalement par contact humain direct, par des surfaces contaminées ou par des gouttelettes en suspension.

Pathogénicité et Toxines

Staphylococcus aureus est capable de produire plusieurs exotoxines, dont les entérotoxines staphylococciques (SEs), qui sont résistantes à la chaleur. Ces toxines provoquent des symptômes d’intoxication alimentaire tels que :

  • Nausées
  • Vomissements
  • Douleurs abdominales
  • Diarrhée

Détection et Analyse

L’analyse en laboratoire de la présence de Staphylocoques dans les aliments inclut :

  • Cultures Bactériennes : Utilisation de milieux sélectifs comme le Baird-Parker agar.
  • PCR : Détection des gènes codant les entérotoxines.
  • Tests de Coagulase : Pour identifier S. aureus.

Prévention et Contrôle

Pour contrôler et prévenir les intoxications dues aux Staphylocoques, les pratiques suivantes sont cruciales :

  • Hygiène Personnelle : Lavage des mains et utilisation de gants.
  • Contrôle Température : Cuisson et réfrigération adéquates des aliments.
  • Nettoyage et Désinfection : Des équipements et surfaces de préparation.

Pour approfondir vos connaissances sur les pratiques de sécurité alimentaire, consultez nos recommandations sur la gestion des risques microbiologiques

Conclusion

Les Staphylocoques représentent une menace significative pour la sécurité alimentaire. Une compréhension approfondie de leurs caractéristiques microbiologiques, sources et modes de transmission, ainsi que des méthodes de détection et de contrôle, est essentielle pour prévenir les intoxications alimentaires.

12 conseils pratiques pour améliorer la communication digitale de votre restaurant

 

Vous souhaitez mettre en place une communication digitale efficace pour votre restaurant, mais vous ne savez pas par où commencer ? Ne vous inquiétez pas, nous sommes là pour vous guider avec 12 étapes simples et pratiques !

  1. Soyez actif sur les réseaux sociaux : utilisez les réseaux sociaux tels que Facebook, Instagram et TikTok pour faire connaître votre restaurant, augmenter votre visibilité et accroître votre notoriété. Créez du contenu engageant pour optimiser votre présence et rencontrer votre public cible.
  2. Créez un site web pour votre restaurant : in site web est essentiel pour donner une image professionnelle de votre restaurant, fournir des informations clé, inviter les clients à se projeter dans votre univers et à faciliter les réservations en ligne. Un bon référencement sur Google est également crucial.
  3. Multipliez votre présence sur les plateformes de référencement de restaurants : inscrivez votre restaurant sur des plateformes de réservation en ligne telles que Tripadvisor, TheFork et ainsi que sur des sites consultés par votre audience cible. Cela vous permettra de toucher de nouveaux clients et d’améliorer votre visibilité.
  4. Optimisez le référencement local avec Instagram et TikTok : Géolocalisez vos publications sur Instagram et TikTok pour attirer les utilisateurs locaux. Ces plateformes sont de plus en plus utilisées par la génération Z pour rechercher des restaurants.
  5. Optimisez votre fiche Google My Business : Complétez votre fiche Google My Business avec des informations pertinentes sur votre restaurant. Cela améliorera votre visibilité locale et mettra en avant les avis clients, qui jouent un rôle important dans le choix des futurs clients.
  6. Améliorez la e-réputation de votre restaurant avec les avis clients : les avis clients sur des plateformes comme Google Maps, Tripadvisor, Facebook et Instagram influencent le choix des clients potentiels. Soyez actif en répondant aux avis, en demandant des avis à vos clients satisfaits et en facilitant le processus grâce à des QR codes.
  7. Envoyez des newsletters aux clients de votre restaurant : collectez les adresses e-mail de vos clients pour leur envoyer des newsletters personnalisées, des offres spéciales et des petites attentions pour les fidéliser. L’automatisation de l’envoi d’e-mails est essentielle pour maintenir le contact avec vos clients.
  8. Mettez en place un programme de fidélisation client : proposez une carte de fidélité ou utilisez des applications de fidélité pour récompenser vos clients réguliers et les inciter à revenir dans votre restaurant.
  9. Utilisez la publicité en ligne : utilisez des outils publicitaires tels que Google Ads, Facebook Ads et TikTok Ads pour attirer de nouveaux clients et augmenter votre notoriété. Ciblez votre audience et maîtrisez vos coûts publicitaires.
  10. Organisez des jeux concours sur les réseaux sociaux : les jeux concours sont un excellent moyen d’augmenter l’engagement de votre audience et d’attirer de nouveaux abonnés. Ils renforcent.

Le futur des protéines alternatives : Avancées prometteuses et opportunités à saisir

Je sais que le contexte autour des protéines alternatives peut ne pas sembler particulièrement encourageant. Les ventes à base de plantes sont en baisse et des start-ups bien connues ferment leurs portes.

Cependant, l’idée ici est de regarder au-delà du bruit ambiant. Et en réalité, les choses progressent pour les alternatives perturbatrices aux protéines animales. Après des années de démonstrations privées, de retards et de spéculations, de nombreuses innovations tant attendues sont sur le point de devenir beaucoup plus accessibles, des viandes et fromages cultivés grâce à la fermentation de précision aux États-Unis, à la crème glacée créée à partir de l’air pur à Singapour.

Deux choses se produisent simultanément. Premièrement, au cours des dernières semaines, trois start-ups travaillant sur des technologies non apparentées dans le domaine des protéines alternatives ont fait d’importantes annonces :

  • Upside Foods, une start-up américaine utilisant l’agriculture cellulaire pour recréer de la viande, a franchi une étape pour obtenir l’autorisation de vendre ses produits aux États-Unis.
  • New Culture, également une start-up américaine, a annoncé le lancement du premier fromage à base de caséine créée par fermentation de précision. Jusqu’à présent, seule la protéine de lactosérum créée par le même procédé était disponible. Cela représente une avancée majeure, car la plupart des fromages et produits crémeux nécessitent de la caséine pour leur fabrication. Et si vous préférez les produits à base de plantes, Climax, encore une autre start-up américaine, a annoncé une nouvelle alternative à base de plantes à la caséine, créée grâce à l’intelligence artificielle.
  • Solar Foods, une start-up finlandaise utilisant la fermentation de biomasse pour « transformer » le carbone capturé en protéines, a annoncé que son premier produit, une crème glacée, était désormais disponible à Singapour.

Comme vous pouvez le constater, il s’agit principalement de démonstrations ou d’événements préalables au lancement, avec des start-ups annonçant leurs produits. Cependant, il est significatif que beaucoup le fassent exactement au même moment.

Ensuite, et peut-être plus important encore, ces mêmes start-ups et d’autres avancent dans leurs projets d’industrialisation de leurs innovations. Par exemple, la semaine dernière, JBS, le plus grand producteur de viande du Brésil, a annoncé qu’il commençait à construire la « plus grande » installation de production de viande par agriculture cellulaire au monde en Espagne. Cela intervient un an après l’acquisition de BioTech Foods, une start-up espagnole. La nouvelle installation produira 1 000 tonnes par an avec une capacité potentielle quatre fois plus importante.

Si la réglementation est là, si des installations pilotes sont en cours, que se passe-t-il ensuite ?

La première étape consisterait pour ces usines à respecter leur échelle promise, ce qui n’est pas insignifiant.

Si l’on considère qu’il faut deux ans pour élever une vache qui représente environ 250 kg de viande (moyenne simple), une installation de 4 000 tonnes remplacerait 32 000 vaches. Il y a 30,1 millions de vaches à viande aux États-Unis, donc pour remplacer 5 % de la viande animale et devenir perceptible, « seulement » 50 de ces usines, soit une par État, seraient nécessaires. C’est beaucoup, mais cela ne semble pas si irréaliste, même sans optimisation ni échelle supplémentaire.

Nous vivons une époque passionnante. Rappelons-nous que l’idée d’utiliser ces technologies à grande échelle dans l’alimentation n’a que quelques années. Les sceptiques devraient revoir leur façon de penser à ces alternatives aux protéines animales. L’avenir alimentaire que ces start-ups créent n’est pas un concept ou une idée lointaine, mais une réalité qui devient maintenant accessible.

Ceci devrait être un signal d’alarme pour trois catégories d’acteurs dans cet espace :

  • Les politiciens (plutôt que les régulateurs) des pays qui sont à la traîne en termes de réglementation et qui ont des entreprises innovantes (principalement en Europe continentale). Leurs start-ups pourraient simplement partir vers des pays plus accueillants pour l’industrialisation. Il s’agit là d’une occasion manquée considérable de construire l’industrie du futur, d’autant plus que ces pays sont souvent aussi des exportateurs alimentaires.
  • Les entreprises agricoles et alimentaires, directement ou indirectement liées aux protéines animales, qui n’ont pas encore de stratégie, de vision et de plan d’action sérieux concernant ces innovations.

Améliorer l’expérience client en matière de restauration à emporter et de livraison : 5 stratégies efficaces

 Cinq façons d’améliorer l’expérience client de la commande à emporter et de la livraison

Il y a moins de deux décennies, la livraison de repas de qualité restaurant se limitait principalement à la pizza et aux plats à emporter chinois. Aujourd’hui, l’industrie mondiale des applications de livraison alimentaire devrait atteindre 320 milliards de dollars d’ici 2029, contre 140 milliards de dollars en 2022. Les consommateurs recherchent la commodité. Par conséquent, la mise en place d’un service de livraison et de plats à emporter robuste est devenue essentielle à la longévité et au succès des restaurants. Chris Turner, directeur financier de Yum Brands, a souligné que les canaux de livraison ont aidé des marques comme Pizza Hut à répondre à la demande aux heures de pointe, libérant ainsi du temps aux employés du restaurant pour se concentrer sur d’autres tâches.

Voici cinq façons d’améliorer les opérations de commande à emporter et de livraison de votre restaurant afin d’améliorer l’expérience client et d’ouvrir la porte à davantage de profits.

1. Améliorer votre présence numérique

Grubhub prévoit que 40 % des commandes de restaurant en 2023 se feront en ligne. Donc, si vous avez négligé votre présence numérique, il est temps de changer cela. Créez ou améliorez votre site web et assurez-vous de proposer une option de « commande en ligne » facile à trouver. Vous pouvez également envisager de créer votre propre application mobile. Les applications mobiles améliorent la personnalisation des commandes et l’autonomie des clients dans le processus de commande, tout en augmentant la notoriété de la marque et la perception locale du restaurant.

En ce qui concerne la livraison, vous pouvez prendre le processus en main. Une plateforme de commande mobile permet aux exploitants de générer directement des profits et de gérer les relations avec les clients, en permettant aux clients de commander facilement un retrait ou une livraison directement depuis le restaurant, sans commission.

Avec le bon partenaire, la commande mobile :

  • S’intègre parfaitement à votre point de vente, permettant aux employés de se concentrer sur l’expérience client plutôt que de gérer les commandes de livraison par téléphone ou via une application distincte.
  • Gère les commandes aux heures de pointe pour que la cuisine ne soit pas débordée.
  • Offre un accès à de nouveaux clients tout en se souvenant des clients réguliers pour qu’ils puissent commander leur plat habituel.

Ce type d’architecture de restaurant de nouvelle génération aide les restaurants à s’adapter aux besoins changeants du marché et des consommateurs, en facilitant le service aux clients à tout moment et en tout lieu, tout en simplifiant les opérations.

2. Proposer des offres numériques

Développer votre présence numérique vous permet de renforcer votre programme de fidélité et vos campagnes marketing. Par exemple, vous pouvez utiliser les données transactionnelles et expérientielles pour offrir des récompenses et des réductions personnalisées.

La plupart des clients recherchent une expérience personnelle et réfléchie dans les restaurants et sont prêts à fournir leurs coordonnées pour bénéficier d’un service adapté et individualisé. Cela peut être aussi simple que d’utiliser la personnalisation du nom et de sauvegarder leurs commandes fréquentes. En fait, 58 % des consommateurs sont allés dans un restaurant uniquement grâce à une offre personnalisée. C’est là que l’automatisation et l’utilisation des données pour stimuler le marketing personnalisé peuvent avoir un impact important, renforçant ainsi leur sentiment de fidélité et favorisant la connexion avec votre restaurant pour vos clients.

Vous devez également intégrer votre plateforme de marketing et de fidélité à votre système de point de vente du restaurant. Les données qu’il contient peuvent être exploitées dès les premières étapes de votre stratégie de fidélité client pour commencer à créer des profils de clients. Une pile technologique intégrée vous aidera à relier les données de vos plateformes de commande et les informations sur la fidélité afin de développer des programmes de marketing et de fidélité efficaces qui stimulent les revenus.

3. Améliorer la gestion des aliments

Vous pouvez préparer un excellent repas puis le gâcher avec une mauvaise gestion des aliments. Une soupe chaude arrivant froide ou une salade flétrie peuvent ruiner l’expérience client et entraîner des avis négatifs sur votre restaurant.

Les pratiques de gestion des aliments sont essentielles pour livrer des plats frais. Votre restaurant a besoin de la bonne technologie pour suivre les dates d’expiration, planifier les expéditions directes et faire face aux pénuries alimentaires en général. Essayez d’utiliser un modèle de premier entré, premier sorti (FIFO) pour maintenir un calendrier d’inventaire constant et éviter que les commandes de livraison ne restent sur une étagère ou se perdent dans le désordre.

Que vous utilisiez une livraison par un tiers ou que vous gériez vous-même la livraison pour votre restaurant, un logiciel de gestion des stocks et des mises à jour automatiques de l’inventaire peuvent vous faire gagner du temps, réduire les coûts alimentaires, maintenir la fraîcheur des plats et améliorer l’expérience des clients pour les fidéliser.

4. Différencier les menus numériques

Un menu numérique bien conçu, avec des photos de plats de haute qualité, doit être facilement navigable pour les clients et facile à mettre à jour pour les exploitants de restaurant. Pensez à mettre en avant les articles les mieux notés, les plus rentables ou de saison, et proposez un menu en ligne condensé qui fournit des descriptions pour que les clients puissent facilement trouver des plats adaptés à leur régime alimentaire. Les consommateurs ont tendance à avoir une capacité d’attention limitée et un menu proposant 100 articles peut sembler trop lourd à parcourir. Et en mettant à jour un menu numérique en temps réel, vous ne décevrez pas les clients en étant en rupture de certains articles, car vous pouvez les retirer du menu en arrière-plan.

5. Utiliser les données pour mesurer le succès

Les menus virtuels peuvent suivre les articles que les clients ont commandés. Les données fournissent des informations qui permettent aux marques d’améliorer les performances des ventes en donnant accès à des modèles de menus, tels que les articles qui se vendent comme des petits pains et ceux qui ne se vendent pas bien.

De plus, les données peuvent être utilisées pour proposer des ventes incitatives et personnaliser l’expérience client. Si vous savez qu’un client régulier commande généralement un cheeseburger avec un pain sans gluten, vous pouvez l’accueillir en lui demandant : « Souhaitez-vous votre habituel cet après-midi ? ». Une telle personnalisation peut vous démarquer dans un océan de concurrents.

La commodité livrée a votre porte les restaurants, comme le vôtre, doivent prendre les meilleures décisions pour leur entreprise et réfléchir de manière critique à la meilleure façon de collaborer avec les plateformes de livraison et d’expérimenter de nouvelles méthodes de travail.

Répondez aux attentes des clients en optimisant votre présence numérique et en mettant en pratique ces cinq meilleures pratiques. Ce faisant, vous pouvez réduire les frictions tant pour les clients que pour les membres de l’équipe, optimiser la qualité des plats à emporter et de la livraison, et ainsi fidéliser la clientèle.

Limitation des nitrates et nitrites dans l’alimentation : une dose contrôlée pour préserver la santé

 

Les nitrates et les nitrites font partie intégrante de notre alimentation quotidienne.

Consciente des effets néfastes de ces substances sur la santé humaine, l’Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail (Anses) a publié un rapport le 12 juillet 2022, recommandant de réduire l’exposition de la population à ces additifs alimentaires. Cette réduction doit être réalisée de manière maîtrisée afin d’éviter une augmentation des toxi-infections alimentaires.

Les nitrates et les nitrites se retrouvent dans notre alimentation pour différentes raisons. Ils sont naturellement présents dans les sols (cycle de l’azote) et peuvent être renforcés par des pratiques agricoles. Ils se trouvent également dans les ressources en eau et sont utilisés en tant qu’additifs alimentaires (E249, E250, E251, E252) pour leurs propriétés antimicrobiennes, notamment dans les charcuteries et les viandes transformées. Les végétaux peuvent également accumuler ces substances.

En ce qui concerne les nitrates, environ deux tiers de l’exposition proviennent de la consommation de produits végétaux, en particulier de légumes-feuilles tels que les épinards ou la laitue, tandis qu’un quart est lié à l’eau de boisson.

Pour les nitrites, plus de la moitié de l’exposition est due à la consommation de charcuterie en raison des additifs utilisés dans sa préparation.

La consommation de nitrates et de nitrites par le biais des aliments et de l’eau est connue pour favoriser la formation de composés nitrosés, dont certains sont reconnus comme étant cancérigènes et génotoxiques pour l’homme. L’Anses confirme, à la suite de l’analyse des publications scientifiques dans le domaine de la cancérologie depuis les travaux de référence de l’Autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa) en 2017 et du Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) en 2018, qu’il existe une association entre le risque de cancer colorectal et l’exposition aux nitrites et/ou aux nitrates. D’autres risques de cancer sont également suspectés, mais les données disponibles ne permettent pas encore de conclure à l’existence d’un lien de causalité.

En France, près de 99 % de la population, ne dépasse pas les doses journalières admissibles établies par l’Efsa, toutes sources d’exposition confondues. L’Anses estime que l’ajout intentionnel de nitrites et de nitrates dans l’alimentation doit être réalisé de manière aussi réduite que possible. Des mesures peuvent être prises pour mettre cela en œuvre.

Pour les produits de charcuterie :

l’ajout de nitrates et de nitrites vise principalement à limiter le développement de bactéries responsables de maladies telles que la salmonellose, la listériose ou le botulisme. Selon l’agence, la réduction de l’utilisation de ces substances peut être envisagée à condition de prendre des mesures alternatives pour contrôler le risque de contamination bactérienne.

Cependant, chaque catégorie de produits doit être traitée différemment. Par exemple, pour le jambon cuit, la réduction des nitrites pourrait être accompagnée d’une réduction de la durée de conservation. Pour le jambon sec, il serait nécessaire de contrôler rigoureusement la teneur en sel et la température tout au long des étapes de salage, de repos et d’affinage du produit.

Laurent Guillier, chef de projet scientifique à l’Unité d’évaluation des risques liés aux aliments de l’Anses, explique qu’une diminution est envisageable pour certaines catégories de produits, à condition que des mesures compensatoires soient mises en place. Par exemple, si la réduction est relativement simple à mettre en œuvre pour le jambon sec, cela devient plus compliqué pour le saucisson sec associé à des cas de salmonelle. Les leviers d’action pour les industriels sont difficiles à trouver, et il est nécessaire d’intervenir en amont, dans les élevages.

5 conseils et mesures de préventions pour votre restaurant

Prévenir les crimes dans les restaurants et les bars

Les restaurants et les bars sont souvent la cible de vols, de cambriolages et de vols, au point que les autorités classent les restaurants comme le huitième lieu le plus courant pour les crimes violents, et près de la moitié des cyberattaques visent les petites entreprises. Étant donné que les restaurants et les bars peuvent accumuler une grande quantité d’argent liquide au cours de leurs activités quotidiennes, ils constituent des cibles attrayantes pour les activités criminelles. De plus, avec leurs horaires tardifs et le va-et-vient constant de personnes dans les locaux, les restaurants et les bars sont perçus comme des cibles faciles pour les criminels.

Voici cinq conseils et mesures de prévention des crimes pour dissuader les activités criminelles et réduire les responsabilités de votre entreprise :

1.Mettez en place des politiques intelligentes de gestion de l’argent.

Bien que les paiements par carte de débit et de crédit soient populaires, les restaurants et les bars effectuent toujours un nombre important de transactions en espèces. L’accumulation d’argent liquide pendant les heures d’ouverture rend votre établissement vulnérable, il est donc important de le protéger.

Sécurisez votre argent liquide disponible : Pour réduire les risques de vol, il est préférable de limiter la quantité d’argent liquide dans les caisses.

Investissez dans un coffre-fort de dépôt et gardez une quantité minimale d’argent liquide dans les caisses.

Les employés doivent effectuer des dépôts fréquents dans le coffre-fort tout au long de la journée pour réduire la quantité d’argent liquide disponible à tout moment. Portez une attention particulière aux heures du soir et de la nuit, périodes où les vols sont plus fréquents.

Protégez votre argent en mouvement : Le transfert d’argent vers la banque peut rendre votre entreprise vulnérable aux vols. Pour atténuer ce risque, effectuez des trajets à des moments variés et empruntez des itinéraires différents pour éviter toute prévisibilité. Si les criminels découvrent un horaire régulier, cela leur facilite la tâche pour tenter de voler vos bénéfices durement gagnés.

Contrôlez l’accès au coffre-fort : Malheureusement, le vol commis par les employés est l’activité criminelle la plus fréquente dans un restaurant. Le nombre de personnes ayant accès au coffre-fort devrait être limité au maximum afin de réduire les risques de vol. Lorsqu’un employé quitte l’établissement ou est licencié, la combinaison du coffre-fort doit être changée pour éviter toute possibilité de retour et de vol d’argent, ou de divulgation de la combinaison à d’autres personnes. Des règles supplémentaires consistent à s’assurer que la combinaison du coffre-fort n’est pas écrite à proximité de celui-ci et que la combinaison est toujours mélangée lors de sa fermeture.

2.Évaluez la conception de votre environnement.

Veiller à ce que votre entreprise soit peu attrayante pour les criminels peut également la rendre plus sûre pour les piétons, les clients et les employés. Prenez en compte les éléments suivants qui influencent la sécurité de votre établissement et sa vulnérabilité aux risques :

Aménagement paysager : Les arbustes et les arbres près des portes ne doivent pas dépasser trois pieds de hauteur. Tout ce qui est plus haut offrira un espace où les criminels peuvent se cacher avant de tenter de pénétrer dans le bâtiment.

Éclairage : Une façade bien éclairée rend le bâtiment peu attrayant pour les tentatives de cambriolage. Illuminez les zones propices à la dissimulation avec des systèmes d’éclairage activés par le mouvement ou des lumières extérieures vives programmées sur une minuterie.

Conteneurs à déchets : Les conteneurs à déchets extérieurs doivent être placés dans une enceinte verrouillée pour réduire les risques de personnes se cachant dans les poubelles.

Surveillance : Les caméras de sécurité doivent être orientées vers le parking, la porte arrière et d’autres zones extérieures vulnérables. Non seulement elles peuvent fournir des informations utiles aux autorités en cas d’incident, mais leur simple présence peut dissuader les crimes.

Accès au toit : Les échelles extérieures sur le côté du bâtiment doivent être sécurisées et ne pas permettre l’accès au toit.

3.Investissez dans la vidéosurveillance interne.

La vidéosurveillance n’est pas réservée uniquement au parking et à la porte arrière. L’installation de caméras à l’intérieur est un autre outil essentiel pour prévenir les crimes et les activités suspectes. Pour tirer le meilleur parti de votre système de surveillance vidéo, assurez-vous de :

Installer les bonnes caméras : Différents systèmes de caméras offrent des avantages distincts, les rendant idéaux pour des situations spécifiques.

Les caméras dômes offrent une vue grand angle et peuvent résister à la saleté.

Les caméras bullet sont petites, étroites et incluent un illuminateur infrarouge, ce qui les rend idéales pour les zones peu éclairées comme un bar.

Si une seule caméra couvre une grande surface, assurez-vous qu’elle enregistre des vidéos haute résolution pour pouvoir zoomer lors de l’inspection si nécessaire.

Assurez-vous que votre système de surveillance peut stocker au moins 30 jours d’enregistrements à la fois.

Assurez-vous de comprendre les options de caméras disponibles et de choisir celle qui conviendra le mieux à votre établissement. N’hésitez pas à demander l’aide d’autres employés pour choisir le meilleur système de caméras si vous n’êtes pas à l’aise avec la technologie.

L’emplacement des caméras est important : Les caméras doivent être placées dans toutes les zones de manipulation d’argent, aux entrées et sorties, dans les zones de stockage, de travail/préparation et les salles de repos, de manière à ce que le personnel et les clients soient conscients qu’ils sont surveillés.

Former le personnel : Les employés concernés doivent être formés à l’utilisation du système vidéo, y compris à son activation, à la vérification des enregistrements et à la sauvegarde des vidéos d’incident.

4.Vérifiez la sécurité du bâtiment.

bien que cela puisse sembler évident, vérifiez les éléments de sécurité suivants pour vous assurer que votre restaurant ou votre bar est bien sécurisé :

Vérifiez vos systèmes d’alarme : Effectuez régulièrement la maintenance de votre système d’alarme pour vous assurer qu’il fonctionne en cas de tentative d’effraction, et que les membres clés du personnel ont reçu une formation spéciale sur son activation et sa désactivation.

Gérez l’accès aux clés : Ne distribuez les clés des portes extérieures qu’aux employés qui en ont besoin. Les clés doivent être marquées « Ne pas reproduire » afin que les employés ne puissent pas en faire faire des copies dans un magasin de bricolage local.

Sécurisez vos portes : Les portes arrière ne doivent jamais être bloquées, car cela peut sembler une invitation à entrer. Les portes donnant sur les conteneurs à déchets doivent être équipées d’un système de sonnette pour demander une réadmission ou pour permettre aux livreurs de déposer des provisions, et il doit y avoir un œilleton pour vérifier visuellement qui demande l’entrée.

5.Renforcez les protocoles de sécurité interne.

Des procédures simples peuvent aider à prévenir les crimes et à maintenir la sécurité des employés pendant leur service.

Revoyez et mettez en œuvre ces protocoles pour assurer la sécurité continue des employés :

Formation régulière : La formation continue en matière de sécurité est essentielle pour protéger les employés et votre entreprise. Elle permettra aux nouveaux employés et aux anciens de connaître les mesures à prendre pour prévenir les activités criminelles et les actions à suivre en cas d’incident.

Planification intelligente des horaires : Les employés seuls sont des cibles plus vulnérables pour un vol, il ne devrait donc jamais y avoir de personne seule dans le bâtiment. Utilisez un système de binôme pendant les procédures d’ouverture et de fermeture pour vérifier les problèmes liés à la sécurité et pour s’assurer que les employés rentrent chez eux en toute sécurité en fin de journée.

Protocole de fermeture : Le personnel doit suivre une liste de vérification détaillée pour assurer la sécurité maximale du bâtiment en fin de journée, notamment en verrouillant toutes les portes une fois les clients partis, en vérifiant les salles de bains pour s’assurer qu’il n’y a personne resté à l’intérieur, et en n’autorisant personne à entrer dans le bâtiment en dehors des heures d’ouverture.

 

Le gaspillage alimentaire

Mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire – Décret du 18 novembre 2022

Le 18 novembre dernier, un décret a été publié au Journal officiel afin d’améliorer l’information des consommateurs sur la consommabilité des denrées alimentaires après leur date de durabilité minimale (DDM). Ce décret permet aux professionnels d’ajouter des informations complémentaires à la mention « à consommer de préférence avant le », afin d’informer les consommateurs que le produit reste consommable sans danger pour leur santé au-delà de cette date. L’objectif principal est de lutter contre le gaspillage alimentaire.

La date de durabilité minimale est souvent mal comprise par les consommateurs. Cette date indique la période pendant laquelle le produit conserve toutes ses qualités gustatives et olfactives, sans préciser explicitement qu’il peut être consommé après la date indiquée.

Les consommateurs ont tendance à interpréter cette date comme un avertissement de ne pas consommer le produit une fois la date passée, voire comme une indication qu’il n’est plus consommable, ce qui les pousse à le jeter. De plus, cela entraîne une baisse significative des ventes des produits approchant leur DDM dans les magasins. Par conséquent, le nouveau décret vise à réduire ces sources de gaspillage en rappelant que les produits dont la DDM est dépassée peuvent être consommés sans aucun risque pour la santé.

Selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), près de 10 millions de tonnes de nourriture consommable sont jetées chaque année en France.

Informations mentionnées

L’article 35 de la loi AGEC du 10 février 2020, qui vise à lutter contre le gaspillage alimentaire et à promouvoir l’économie circulaire, a introduit une disposition dans le code de la consommation permettant d’accompagner la date de durabilité minimale d’une mention informant les consommateurs que le produit reste consommable après cette date. Le décret d’application publié le 18 novembre dernier, qui concerne les denrées alimentaires fabriquées et commercialisées en France, permet aux professionnels de :

  • Ajouter les mots « Pour une dégustation optimale, » avant l’indication de la DDM.
  • Ajouter la phrase « Ce produit peut être consommé après cette date » ou toute autre mention équivalente pour le consommateur, dans le champ visuel de l’indication de la DDM.
  • Combiner les deux mentions précédentes. Les termes « à consommer jusqu’au » accompagnant la date limite de consommation (DLC) d’un produit restent inchangés.

Différences entre la DLC et la DDM

La date limite de consommation (DLC) indique une limite stricte au-delà de laquelle le produit ne doit plus être consommé. La DLC est mentionnée sur les emballages avec la phrase « A consommer jusqu’au… », suivie de la date et du mois, ou d’une référence indiquant où cette date figure sur l’étiquetage. Après cette date, la denrée ne doit plus être consommée car elle pourrait présenter un risque pour la santé. De plus, elle ne peut plus être commercialisée.

La date de durabilité minimale (DDM) est la date jusqu’à laquelle le produit conserve ses qualités initiales, notamment son apparence, son odeur, son goût, sa texture et sa valeur nutritive. Si l’emballage n’est pas endommagé et que les qualités spécifiques du produit n’ont pas été altérées, les denrées dont la DDM est dépassée peuvent être consommées sans danger pour le consommateur.