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Améliorer la précision des commandes dans votre restaurant

Améliorer la précision des commandes dans votre restaurant

 

Les clients s’attendent à une nourriture et un service de qualité lorsqu’ils se rendent dans un restaurant, et rien ne les rebute plus que de ne pas recevoir ce qu’ils ont commandé. En fait, les commandes incorrectes sont l’une des principales plaintes. Connaissez vous les variables clés qui peuvent vous aider à prédire la précision des commandes ?

Les facteurs clés de la précision sont les suivants:

  • La complexité de l’article du menu et la variabilité (par exemple, ajouter du piment, ne pas mettre d’oignon).
  • Le nombre d’articles dans la commande.
  • La disposition du restaurant, qui a un impact sur l’exécution des commandes.
  • L’expérience des personnes qui prennent et exécutent les commandes.
  • Bienvenue dans le nouveau monde où la qualité et la précision sont reines.

Pour que vos clients se sentent valorisés et appréciés, vous devez passer leurs commandes correctement ! Voici six conseils pour améliorer la précision :

Mettez en place un logiciel

Les outils numériques vous permettent d’identifier les éléments critiques qui ont un impact sur la précision, notamment le nombre d’employés par équipe, si les demandes spéciales sont correctement identifiées, etc.

Former les employés

Vous pouvez disposer des meilleurs systèmes et outils numériques, mais si vos employés ne sont pas correctement formés à leur utilisation, ils risquent de commettre des erreurs qui peuvent mettre en péril la satisfaction et la fidélité des clients – et la réputation de votre restaurant. La formation est essentielle !

Écoutez attentivement

Assurez-vous que les employés répètent la commande au client lorsqu’ils l’entrent dans le système. Permettez au personnel de poser des questions s’il n’est pas certain de la commande ou de toute demande spéciale.

Vérifiez la commande à plusieurs reprises

Tous ceux qui travaillent sur la commande doivent la vérifier deux fois par rapport au ticket original – à chaque étape de la production – avant qu’elle ne parvienne au client pour s’assurer que les spécifications appropriées sont respectées. Et marquez clairement les articles modifiés. Pour les clients souffrant d’allergies alimentaires, cet effort est encore plus important : identifiez les plats adaptés aux allergies.

Recueillir et exploiter les données pour créer des modèles prédictifs

Utilisez ces informations pour déterminer les facteurs qui peuvent avoir un impact sur la précision, notamment la disposition du restaurant, les options de menu, etc. Lorsque vous construisez un modèle prédictif, identifiez les ensembles de données dont vous avez besoin pour voir les choses que vous voulez prédire. Ensuite, utilisez des outils numériques pour construire un algorithme utilisant cet ensemble de données entrantes pour faire des prédictions et apprendre.

Reconnaissez et récompensez les employés

Soulignez l’importance de la précision et félicitez les employés qui excellent dans ce domaine. Mettez en avant les employés très performants lors des réunions d’équipe et sur les médias sociaux. De même, une note ou un texte sincère peut donner aux employés le sentiment d’être vus et appréciés.

 

 

Trois pratiques intégrales pour un service de qualité

Vous recherchez des mesures facilement réalisables qui pourraient contribuer à créer un environnement de travail positif et à encourager les clients à revenir ? Ne cherchez pas plus loin le laboratoire d’hygiène local a la solution ! Commencez à mettre en œuvre ces pratiques dans votre entreprise dès aujourd’hui !

Voici nos trois conseils afin de tirez une bonne expérience de votre entreprise.

1. Une bonne communication

Une bonne communication est l’un des piliers de votre entreprise pour cela nous vous conseillons d’organiser régulièrement des réunions hebdomadaires avec les responsables. C’est un excellent moyen de communiquer de nombreux détails quotidiens de votre entreprise entre vos personnes clés.

L’utilisation d’un ordre du jour permet de garder le cap de la réunion et de donner à chacun le sentiment que le temps est bien employé. Organisez quotidiennement de brèves réunions avec les membres de votre équipe pour leur transmettre rapidement les détails de la journée et les aider à rester concentrés sur un service de qualité !

2. la Productivité de l’équipe

La productivité de l’équipe fait partie des piliers fondamentaux pour obtenir un service de qualité.

Pour offrir un service de qualité, il faut être prêt à l’avance et avoir une équipe qui se concentre sur l’organisation, la préparation et les opérations. Un leadership fort et de bons systèmes peuvent permettre à votre personnel de se déplacer et d’accomplir les bonnes tâches afin qu’il soit prêt à partir dès l’ouverture des portes.

3. Une connexion avec les clients

Enfin , la connexion avec les clients sera déterminante pour traiter de la qualité du service. Prenez le temps de sourire et de dire bonjour à vos clients.

Posez leur quelques questions, faites des suggestions et donnez leur des conseils/recommandations pour les aider à apprécier leur expérience. En leur parlant davantage, vos clients ressentiront un lien plus fort avec votre entreprise. Chaque conversation doit avoir un objectif : les faire sourire !

 

Quelle est la fréquence des controles dans les restaurants ?

La fréquence des contrôles dans les restaurants est un sujet de débat :

une fois tous les dix ou quinze ans, est-ce suffisant ? Qui est responsable des contrôles dans ces établissements ?

Il est important de comprendre que la DDPP (Direction départementale de la protection des populations) est une direction interministérielle relevant des ministères de l’économie et de l’agriculture. Les agents du ministère de l’économie sont habilités à vérifier la sécurité sanitaire des aliments ainsi que l’aspect de la loyauté, c’est-à-dire s’assurer que les consommateurs ne sont pas trompés par les informations affichées sur la carte, par exemple. Ils peuvent effectuer des contrôles liés à la sécurité sanitaire des aliments. Cependant, il convient de souligner que c’est principalement le rôle des agents du ministère de l’agriculture, anciennement appelés services vétérinaires, de se charger de ces missions.

Si l’on ouvre un restaurant demain, à quel moment sera-t-il contrôlé ?

La fréquence de contrôle imposée est de 10 % par an. Cela signifie qu’un établissement peut être contrôlé une fois tous les dix ans. Il est essentiel que nous soyons informés de l’activité de l’établissement. Lors de l’ouverture ou de la reprise d’un restaurant, le gérant doit se faire connaître auprès de nos services.

Ainsi, si un restaurant change plusieurs fois de propriétaire au cours de cette période de dix ans, il est fort probable que certains d’entre eux ne soient jamais contrôlés, du moins pas par nos agents. En revanche, le gérant a l’obligation de procéder à des autocontrôles et de faire appel à des prestataires externes. Lorsque nous effectuons un contrôle, nous vérifions simplement si le gérant respecte ses obligations. Cependant, il convient de noter que ce n’est pas la DDPP qui conditionne l’ouverture d’un restaurant.

Comment sélectionnez vous les restaurants à contrôler ?

Nous nous tournons d’abord vers les nouveaux établissements (s’ils se sont déclarés auprès de nous, sinon nous apprenons souvent leur existence grâce aux signalements de clients), puis vers ceux que nous n’avons pas contrôlés depuis un certain temps. Nous prenons également en compte les signalements de clients ou ceux de l’agence régionale de santé (ARS). De plus, nous effectuons des ciblages conjoncturels en fonction de la période de l’année, en nous concentrant sur les zones plus fréquentées comme les stations de ski en hiver, les environs de festivals ou d’autres points touristiques en été, par exemple.

Sur quels critères basez vous vos contrôles ?

Tout d’abord, il existe une exigence de formation pour au moins une personne travaillant dans l’établissement, concernant les pratiques d’hygiène alimentaire et le travail en restauration commerciale. Nous contrôlons également les produits utilisés, nous nous assurons qu’ils ne sont pas périmés. Nous vérifions que les cuisines sont nettoyées après chaque service, que les règles d’autocontrôle sont respectées et que les aliments servis ne présentent aucun risque pour les clients. Nous vérifions également les règles de conservation, telles que la température appropriée, le bon emballage et les dates de péremption.

Qu’est-ce qu’une enzyme et sa réglementation associée

Les enzymes sont des protéines qui jouent un rôle de catalyseur dans de nombreuses réactions biologiques. Elles sont spécifiques, ce qui signifie qu’une enzyme ne peut catalyser qu’une réaction chimique précise.

Les enzymes alimentaires sont obtenues à partir de plantes, d’animaux, de micro-organismes ou de produits dérivés. Elles peuvent être utilisées dans les aliments à des fins technologiques à toutes les étapes de leur production, transformation, préparation, traitement, conditionnement, transport ou entreposage.

La réglementation applicable aux enzymes dépend de leur utilisation et de leur statut dans le produit fini. Selon qu’elles sont inactivées ou non, elles relèvent de la réglementation sur les auxiliaires technologiques ou celle sur les additifs alimentaires. Les enzymes sont considérées comme des ingrédients alimentaires, et les responsables de leur mise sur le marché sont des opérateurs du secteur alimentaire.

Il existe des travaux en cours pour établir un cadre réglementaire harmonisé au niveau européen.

L’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (Efsa) évalue actuellement les enzymes alimentaires pour préparer la liste des enzymes autorisées conformément au règlement européen. Une fois que l’Efsa aura émis un avis sur chaque enzyme, la Commission européenne adoptera une liste d’enzymes alimentaires autorisées.

La réglementation nationale applicable aux enzymes reste en vigueur jusqu’à la publication de cette liste par l’Union européenne. Actuellement, le dépôt d’un dossier de demande d’autorisation auprès de la Commission européenne ne permet pas la commercialisation ou l’utilisation d’une enzyme en France, sauf en respectant l’arrêté du 19 octobre 2006.

La procédure d’autorisation pour une enzyme alimentaire en tant qu’auxiliaire technologique implique le dépôt d’un dossier auprès de la Direction Générale de l’Alimentation. Ce dossier doit être conforme aux lignes directrices établies par l’arrêté du 7 mars 2011 et aux recommandations de l’Efsa. Une procédure spécifique de reconnaissance mutuelle est prévue pour les substances déjà évaluées et légalement commercialisées dans un autre État membre de l’Union européenne.

Il est important de respecter ces réglementations pour assurer la sécurité des enzymes alimentaires utilisées et éviter toute tromperie des consommateurs.

Comment se préparer efficacement au contrôle sanitaire des restaurants ?

 

En France, les établissements de restauration sont régulièrement soumis à des contrôles sanitaires effectués par des inspecteurs de la Direction départementale de la protection des populations (DDCSPP).

Qu’entend-on par contrôle sanitaire ?

Un contrôle sanitaire correspond à une visite réalisée par un inspecteur de la DDCSPP au sein d’un établissement de restauration. L’objectif de cette visite est d’assurer le respect des règles d’hygiène HACCP (Hazard Analysis Control Point) et de sécurité alimentaire.

Tous les professionnels de la restauration, qu’il s’agisse de restauration traditionnelle, de restauration rapide, de boulangerie, de crêperie, d’hôtel-restaurant ou de bar-restaurant, sont concernés par ces contrôles sanitaires.

Comment se déroule un contrôle sanitaire dans un restaurant ?

La première visite de contrôle sanitaire intervient après l’ouverture du restaurant. Le restaurateur est prévenu à l’avance de cette visite. Ensuite, les contrôles peuvent être effectués de manière régulière ou surprise.

La fréquence et la régularité des visites de l’inspecteur dépendent de différents facteurs, tels que l’emplacement du restaurant (dans une zone touristique très fréquentée, les visites seront plus fréquentes) ainsi que les antécédents de non-conformité aux règles d’hygiène de l’établissement. Des visites sanitaires peuvent également être effectuées de manière inopinée suite à un signalement d’un consommateur ou d’un ancien employé, par exemple.

Lors d’un contrôle, l’inspecteur sanitaire a le droit de :

  • Exiger des documents et des justificatifs professionnels (licence de restaurant, permis d’exploitation, etc.), d’en faire des copies et de les saisir.
  • Accéder à toutes les pièces du restaurant (cuisine, salle, sanitaires, espaces de stockage, etc.).
  • Interroger le personnel pour obtenir des informations ou des justifications.
  • Prélever des échantillons d’aliments pour analyse.
  • Vérifier la température des espaces de stockage et des aliments.
  • Détruire les matières premières ou les plats impropres à la consommation.

À l’issue du contrôle sanitaire, l’inspecteur de l’hygiène rédige un rapport contenant ses observations et les mesures à prendre. Ce rapport est remis au restaurateur.

Quels sont les points vérifiés lors du contrôle ?

En ce qui concerne l’hygiène alimentaire, l’inspecteur vérifie que la réglementation sur l’hygiène alimentaire et les procédures HACCP sont correctement respectées au sein du restaurant. Il contrôle notamment :

  • Les informations relatives à la chaîne alimentaire.
  • L’agencement des locaux, la ventilation, l’entretien et la propreté des lieux.
  • La conformité et l’entretien des équipements.
  • L’hygiène pré-opérationnelle, opérationnelle et post-opérationnelle.
  • L’hygiène du personnel du restaurant.
  • La formation en matière d’hygiène.
  • La qualité de l’eau.
  • Le contrôle des températures dans les espaces de stockage (réserves, chambre froide, réfrigérateur, etc.) et des aliments, ainsi que le respect de la chaîne du froid et du chaud.
  • Le contrôle des denrées alimentaires entrantes et sortantes de l’établissement.
  • La lutte contre les nuisibles.
  • La conformité avec la procédure HACCP.
  • Le respect des dates de péremption.
  • Le suivi et la traçabilité des denrées alimentaires.

Voici quelques recommandations pour bien préparer les contrôles sanitaires dans un restaurant :

  1. Préparez les documents nécessaires : Assurez-vous d’avoir tous les documents demandés par l’inspecteur de la DDCSPP, tels que les fiches de réception des denrées alimentaires, les registres d’interventions de nettoyage et de désinfection, les coordonnées des fournisseurs, les rapports d’analyses microbiologiques, les attestations de formation du personnel, etc.
  2. Effectuez des audits d’hygiène réguliers : Réalisez des audits d’hygiène de manière proactive pour vérifier que votre restaurant est conforme aux normes et règles HACCP, et prenez des mesures correctives en cas de non-conformité. Cela renforcera la sécurité alimentaire pour votre personnel et votre établissement, et vous aidera à éviter d’éventuelles sanctions.
  3. Suivez une formation HACCP : Assurez-vous qu’au moins un membre de votre personnel a suivi une formation HACCP. Cette formation permet de mieux comprendre les règles d’hygiène et de les appliquer correctement au quotidien. Elle contribue également à former et sensibiliser votre personnel aux enjeux de la sécurité alimentaire en restauration.
  4. Respectez les règles d’hygiène au quotidien : Veillez à ce que les règles d’hygiène soient rigoureusement respectées en permanence, et pas seulement en prévision d’un contrôle sanitaire. Cela garantira un environnement sûr pour vos clients et la conformité de votre établissement aux normes sanitaires.
  5. Consultez le guide officiel des pratiques d’hygiène : Le gouvernement met à disposition un guide officiel qui regroupe les pratiques d’hygiène à respecter dans différentes branches professionnelles. Consultez ce guide pour vous assurer de bien connaître les réglementations en vigueur.
  6. Contrôlez les résultats sur Alim’Confiance : Après un contrôle sanitaire, l’inspecteur de l’hygiène fait une évaluation générale sur le site Alim’Confiance, qui est accessible au public. Vérifiez l’appréciation de votre restaurant sur ce site pour connaître son statut et prendre les mesures correctives si nécessaire.

Il est également important de prendre en compte les risques de sanctions en cas de non-respect des règles d’hygiène. Ces sanctions peuvent inclure des avertissements, des contraventions, des amendes importantes, voire la fermeture administrative de l’établissement, en fonction de la gravité des infractions constatées.

 

la bactérie Escherichia devient-elle pathogène ?

Comment la bactérie Escherichia coli, présente dans l’intestin humain, devient-elle un pathogène ?

 

Des chercheurs se penchent sur le lien entre les gènes bactériens et la gravité de la maladie. Dans certaines conditions, E. coli, qui fait partie de la flore intestinale, peut causer des infections de la vessie ou une septicémie. Une équipe de chercheurs dirigée par le professeur Marco Galardini de Twincore, en collaboration avec des chercheurs de l’Université de Paris, a étudié si certains gènes de la bactérie étaient liés à la gravité de ces maladies. Les résultats de leur recherche ont été publiés dans la revue PLOS Genetics.

En tant que commensal, E. coli ne cause généralement pas de dommages dans l’intestin humain. Cependant, dans certains organes, il peut devenir pathogène.

Par exemple, il provoque des infections des voies urinaires et peut entraîner une septicémie, une infection sanguine potentiellement mortelle. Jusqu’à présent, la gravité de ces infections ne pouvait pas être prédite en fonction de la constitution génétique de la bactérie.

Les chercheurs de Twincore ont effectué une étude d’association à l’échelle du génome pour déterminer si certaines variantes génétiques d’E. coli étaient associées à une évolution plus grave de la maladie. Ils ont séquencé des échantillons bactériens provenant de deux grandes études de patients et les ont corrélés avec la progression de l’infection. L’analyse a également pris en compte des facteurs tels que l’âge, le sexe et les maladies antérieures des patients.

L’équipe dirigée par Marco Galardini n’a pas identifié les gènes spécifiques qui déterminent la gravité de la maladie, mais elle a fait une découverte intéressante. Une cassette génétique particulière était clairement associée aux infections des voies urinaires. Cette découverte pourrait permettre de développer des stratégies pour éviter les maladies potentiellement mortelles. Par exemple, il serait possible de séquencer les pathogènes responsables d’une infection de la vessie afin de décider si un ajustement préventif du traitement médicamenteux est nécessaire.

Le fait que les chercheurs n’aient pas pu établir un lien clair entre le génome de la bactérie et la progression de la maladie ne signifie pas nécessairement qu’il n’existe aucun lien. Il est possible que la taille de l’échantillon étudié soit insuffisante. Une simulation a montré qu’il faudrait environ dix fois plus d’échantillons pour détecter ou exclure avec plus de certitude une telle connexion.

L’origine des viandes :obligatoire depuis mars 2022

Depuis mars 2022,

il est obligatoire pour les restaurants de mentionner l’origine des viandes servies, conformément à la loi votée en juin 2020 sur la transparence de l’information sur les produits agricoles et alimentaires. Le décret d’application précise les contours de cette obligation.

Cette mesure va au-delà d’une simple obligation réglementaire, car elle permet aux restaurateurs de mettre en valeur les produits agricoles français sur leur carte. Que ce soit dans la restauration traditionnelle ou la restauration collective, il sera désormais obligatoire d’informer clairement les clients sur l’origine des viandes servies.

L’UMIH (Union des Métiers et des Industries de l’Hôtellerie) se réjouit de la parution de ce décret, soulignant que cela favorise une alimentation de meilleure qualité. L’UMIH a toujours soutenu cette mesure en faveur de la transparence des produits servis aux Français et de la promotion des produits issus de l’agriculture et du savoir-faire français, comme l’a souligné Hubert Jan, président de la branche restauration.

Jusqu’à 2022, cette obligation ne concernait que la viande bovine, mais elle s’étend maintenant dans la bonne direction, répondant à la volonté des cuisiniers et des restaurateurs de travailler avec des produits de qualité et de proximité.

Cette mesure est importante tant pour les consommateurs, qui pourront mieux connaître l’origine des viandes qu’ils consomment, que pour les restaurateurs, qui pourront ainsi valoriser leurs producteurs en mettant en avant la qualité et l’origine des produits.

Des experts en restauration parlent des conseils et des tendances en matière de durabilité

La durabilité reste une question urgente pour les restaurants et le monde entier. Des spécialistes de l’industrie de la restauration proposent leurs meilleurs conseils et tendances. 

 

Aaron Allen, Chef exécutif, Silas Creative Kitchen + Cocktails à l’Hôtel Versailles, Versailles, Ohio :

L’une des avant-dernières responsabilités d’un chef professionnel est d’apprendre à travailler de manière durable. L’approvisionnement en ingrédients locaux et la production de plats plus axés sur les légumes de saison aident à réduire les émissions de gaz à effet de serre et contribuent à améliorer notre empreinte carbone. Pour éliminer les déchets, je fais toujours des marinades ou des fermentations avec les légumes excédentaires et je fais sécher les viandes pour notre programme de charcuterie afin d’utiliser les protéines excédentaires. Je participe aussi activement au programme de produits de la mer durables de l’aquarium de Monterey Bay afin de rester conscient des espèces qui peuvent être approvisionnées en toute sécurité.

 

Andy Arndt, chef exécutif, VEA Newport Beach, a Marriott Resort & Spa, Newport Beach, Californie :

Nous essayons de rester dans un rayon de 50 à 100 miles pour nos achats de légumes et de protéines. Cela permet non seulement de réduire la pollution et les gaz à effet de serre, mais aussi de soutenir la population locale. Intégrer la saison dans les menus est une autre façon de respecter l’environnement. Nous utilisions également des produits de la mer 100 % durables en partenariat avec Seafood Watch jusqu’à ce que la pandémie frappe et que nous commencions nos travaux de rénovation. C’était une merveilleuse occasion d’informer nos clients sur les prises accessoires (les poissons capturés dans les grands filets qui sont généralement jetés) ainsi que sur les petites espèces et non les grands noms de la pêche (comme le flétan, le germon, etc.), et de proposer une approche écologique qui n’épuise pas la chaîne d’approvisionnement.

 

Amy Brandwein, chef propriétaire, Centrolina & Piccolina, Washington D.C. :

Achetez localement sur votre marché de producteurs ou à votre coopérative, et plus particulièrement ce qui est de saison pour limiter l’empreinte carbone et soutenir votre économie locale. Lorsque vous faites vos courses, utilisez des sacs en toile plutôt que des sacs en plastique jetables.

 

Fréquentez les restaurants et les cafés indépendants locaux qui sont plus susceptibles d’acheter localement et moins dans des installations de production centralisées qui peuvent avoir des pratiques non durables en matière de viande, de poisson et de légumes. Fréquentez les restaurants qui s’engagent à acheter des aliments durables, qu’il s’agisse de légumes, de poisson ou de viande. Posez des questions sur l’approvisionnement à vos détaillants. En soulignant l’importance de ce point pour vous, vous les inciterez à réfléchir davantage à la durabilité et à leurs achats.

 

Lisa Dahl, chef et restauratrice, Dahl Restaurant Group :

Pendant la pandémie, de nombreux chefs ont adapté de nouvelles stratégies par nécessité et, ce faisant, ils sont devenus beaucoup plus conscients de l’importance du référencement croisé des articles clés et de l’approvisionnement. En tant que chef ayant plusieurs restaurants, je m’assure de maintenir de manière créative l’intégrité de la marque tout en maintenant le contrôle de la qualité et la communication sur les déchets et l’impact environnemental au premier plan de tous les cylindres de l’entreprise. Nous utilisons des emballages recyclables et réduisons au minimum les produits à emporter. Il y a tant de choses qui se passent en coulisses, comme apprendre aux nouveaux laveurs de vaisselle à séparer les plastiques et les bouteilles lors du recyclage, s’assurer des meilleures pratiques en matière de robinets et d’élimination des déchets, ou encore être conscient de l’approvisionnement en porcelaine et en argenterie qui peuvent être perdus à cause des habitudes de gaspillage. Il ne s’agit pas seulement de nourriture, mais aussi de la chaîne d’approvisionnement. C’est important pour mon personnel et mes clients qui apprécient que les restaurants Dahl soient conscients de créer une grande expérience, non seulement en termes de goût mais aussi de contrôle de la qualité et de durabilité.

 

Jason Francisco, chef exécutif, Sugar Palm Ocean Ave at Viceroy Santa Monica, Californie :

Acheter local : En nous approvisionnant en ingrédients de la région et en réduisant les kilomètres parcourus par nos ingrédients, je suis en mesure de réduire notre empreinte carbone en diminuant la pollution atmosphérique et la consommation de carburant. De plus, en établissant des relations avec les agriculteurs locaux au marché de Santa Monica, je suis en mesure de prendre des décisions plus éclairées sur le choix des ingrédients qui proviennent de sources éthiques avec des pratiques durables.

 

Recyclage des ingrédients : Je préfère utiliser toutes les parties d’un ingrédient lorsque je crée mes menus. Le recyclage des ingrédients permet de réduire le gaspillage alimentaire et me pousse à être aussi créatif que possible lorsque je crée des plats. J’aime utiliser les parties des fruits que je n’utilise pas dans un plat pour créer des sirops et des garnitures pour le programme de cocktails. De plus, j’utilise les restes de viande et de légumes pour faire des bouillons pour les soupes et autres plats.

 

Quentin Garcia, chef exécutif, Rainbird, El Capitan, Mainzer, Californie :

Réduction des déchets – Nous pratiquons l’utilisation de nos déchets autant que possible, en nous éloignant de la notion généraliste qui consiste à mettre les choses en promotion. Par exemple, le poisson et la viande peuvent être broyés et utilisés pour fabriquer nos propres garums qui seront utilisés plus tard dans de nouveaux plats. Les déchets de légumes sont fermentés et utilisés dans les plats pour assaisonner les ingrédients sans avoir à compter sur le sel seul. S’il y a quelque chose que nous ne pouvons pas fermenter, j’essaie de déshydrater les restes et de les utiliser plus tard comme ingrédient pour « réhydrater » et ajouter une saveur puissante / un contraste de texture dans un plat. La liste des déchets peut s’allonger à l’infini. Cependant, lorsque les déchets ne sont ENFIN que des déchets, le compost est la solution ou, si les déchets sont sans danger, je les donne à mon sous-chef, qui les donne ensuite à ses poulets.

 

Utiliser les possibilités de mise en assiette créative lorsqu’elles se présentent. La recherche de nourriture est très amusante et permet généralement d’obtenir une grande quantité d’ingrédients au-delà de ce qui était initialement prévu. Dans ce cas précis, j’ai eu la chance de trouver un arbre tombé dans la forêt dont l’écorce était recouverte de mousse de loup. Je l’ai cassée en petits morceaux, je l’ai séchée et je l’ai utilisée comme première pièce de service pour y déposer nos macarons et nos amuse-bouche. C’est une présentation un peu cool, mais c’est l’utilisation d’une ressource naturelle comme pièce maîtresse. À l’avenir, j’aimerais trouver une sorte de gisement d’argile naturel dans la Central Valley que je pourrais fournir à un artiste potier pour un nouveau plat. Ce serait génial d’en avoir un en sachant que l’équipe et moi-même avons ramassé l’argile nous-mêmes dans la terre.

 

Chef David Kinch, Chef/Propriétaire, Manresa, The Bywater, Mentone, Los Gatos, Californie :

Cultiver les relations locales – Former un patchwork C’est une question de qualité. Aucune ferme ou fournisseur ne peut être expert en tous les ingrédients et les fournir tous. Chaque fournisseur connaît la meilleure et la plus durable façon de cultiver ses ingrédients ou d’élever ses animaux. Il faut du travail pour former un patchwork et s’approvisionner en ingrédients auprès d’une multitude de fournisseurs locaux, mais cela vaut la peine de prendre le temps de trouver chacun d’eux et de cultiver une relation croissante.

 

Investissez dans la durabilité et ayez une vision à long terme Ne soyez pas effrayé par les coûts initiaux de la durabilité. À Manresa, nous investissons activement et financièrement dans le développement durable avec un coordinateur du développement durable qui se consacre à la mise en place de nouvelles pratiques durables. Pour prendre un exemple applicable à une cuisine domestique, l’un des pires contrevenants est le film plastique à usage unique. L’investissement initial dans des récipients réutilisables est rentable car il permet d’éliminer une grande partie des emballages en plastique et constitue une solution à long terme pour le stockage des aliments et des ingrédients.

 

Nicholas Owen, chef exécutif, Four Seasons Hotel New Orleans, Nouvelle-Orléans, Louisiane :

L’une des stratégies les plus efficaces en matière de durabilité en cuisine est la réduction des déchets alimentaires. À l’hôtel, nous privilégions les achats auprès de fournisseurs locaux. Cela signifie que nous pouvons passer de plus petites commandes et être sûrs que les produits que nous recevons sont toujours frais et de saison, tout en minimisant l’impact carbone de l’expédition. À la maison, cela peut se faire par des visites plus fréquentes et moins nombreuses à l’épicerie. Au lieu d’acheter en gros pour les semaines à venir, ma famille planifie ses repas en fonction des produits disponibles sur le marché local. De cette façon, nous profitons de ce qui est en saison et évitons de gaspiller les produits périssables, comme les feuilles de salade.

 

Katie Reicher, Chef exécutif, Greens Restaurant, San Francisco :

Achetez-le une fois, utilisez-le deux fois. Conservez les restes de légumes qui seraient autrement gaspillés et utilisez-les de manière réfléchie et savoureuse.  Par exemple, utilisez les tiges de brocoli dans une soupe ou râpez-les pour faire de la salade de brocoli, utilisez les cosses de pois pour obtenir un bouillon de légumes léger et élastique, et conservez les rognures d’oignon, de carotte et de céleri au congélateur et utilisez-les pour faire un bouillon lorsqu’elles sont suffisantes. 

 

Planifiez vos repas en tenant compte des lignes de force : De nombreuses cuisines ont des ingrédients qui se recoupent, ce qui vous permet de préparer des plats intéressants de différentes régions avec des ingrédients très similaires.  Préparez un curry avec des piments, de la coriandre, des oignons, des tomates et des épices.  Puis utilisez ces mêmes piments, coriandre, oignons et tomates pour préparer une salsa fraîche.  En superposant les ingrédients, vous vous assurez d’utiliser tout ce que vous achetez tout en gardant les choses intéressantes tout au long de la semaine.

 

Christina Sanchez-Towers, chef du Yellow Magnolia Café, le restaurant-serre du Brooklyn Botanic Garden :

Si vous avez la chance de disposer d’un espace vert, planter des herbes aromatiques est un moyen efficace d’avoir des produits essentiels frais à cueillir et de réduire les déchets. Vous avez un grand jardin ? Vous pouvez ajouter des tomates, des laitues et des radis. Pas de jardin ? Pas de problème – trouvez simplement un endroit ensoleillé sur votre rebord de fenêtre où quelques petits pots d’herbes aromatiques peuvent prospérer. La chef Christina précise que ses herbes préférées à conserver toute l’année sur le rebord de la fenêtre sont la coriandre, le basilic, le thym citron, le romarin et les oignons verts.

 

Avec le temps qui se réchauffe, une promenade dans votre marché de producteurs locaux est bonne pour votre santé et une activité amusante que Chef Christina adore faire. Comme la chef le dit toujours, le marché vous guide. Dirigez-vous vers les légumes vifs et éclatants. Cette saison, cherchez les pois verts, les pois mange-tout, les pois mange-tout, les crosses de fougère et les rampes. Conseil amusant : devenez ami avec un agriculteur au marché. Il vous guidera vers ce qu’il y a de mieux et vous fera peut-être une bonne affaire sur un fruit qui n’est pas toujours favorable à la vente mais qui est idéal pour faire de délicieuses confitures !

 

Oubliez le gobelet en plastique et le rosé importé, et optez pour un verre du meilleur vin local que vous pouvez trouver. Il y a au moins un établissement vinicole dans chacun des 50 États – choisissez-en un près de chez vous, et n’ayez pas peur d’essayer quelque chose de nouveau. Au Yellow Magnolia Café, des vins des Finger Lakes de New York sont disponibles, ainsi que de la bière de Brooklyn.

 

Tout le monde sait que le traditionnel riz et les haricots vous donnent un coup de pouce en protéines. Soyez créatif et dépassez le riz blanc pour opter pour des céréales anciennes : épeautre, riz sauvage, quinoa, boulgour et autres qui sont riches en nutriments et en fibres, notamment des nutriments directement liés à la réduction des maladies cardiaques et du cholestérol, tout en étant meilleurs pour l’environnement. Ajoutez un bouillon de champignons, des légumes verts frais, des avocats et un œuf cuit lentement, et vous obtenez un repas qui fera sourire n’importe quel nutritionniste. 

 

Chef Pujan Sarkar, chef de cuisine, ROOH, San Francisco et Palo Alto, Californie :

Pour mieux comprendre d’où viennent nos aliments et comment ils sont cultivés, je visite des fermes et récolte des courges, des tomates, des carottes et tout un tas d’autres légumes. Ce lien rudimentaire entre la prise d’aliments frais et l’apprentissage de vraies leçons nous soutient pour un meilleur avenir alimentaire. En cueillant les légumes frais directement sur le sol, une chose me vient toujours à l’esprit : faisons en sorte que cela continue tout au long de ma vie et pour les générations à venir.  Selon les scientifiques et diverses agences, d’ici 2045, nous produirons 40 % de nourriture en moins que ce que nous produisons actuellement. Notre population sera de 9,3 milliards d’habitants et les sols agricoles seront fortement appauvris dans le monde entier. En cette Journée de la Terre, nous devons faire le serment de régénérer les sols par différents moyens et de les sauver afin de pouvoir transmettre cette richesse aux générations futures.

 

Brandon Walker, chef exécutif et associé, The Art Room, Downtown Los Angeles :

Mon meilleur conseil pour mettre la durabilité au premier plan dans l’espace culinaire est de s’approvisionner en ingrédients auprès de fermes urbaines locales. Pour mes concepts, je travaille avec Alma Backyard Farms, une ferme urbaine à but non lucratif basée à Compton, une organisation qui fournit aux anciens détenus des compétences professionnelles essentielles pour des carrières stables. Cette organisation soutient non seulement la production alimentaire locale, mais elle permet également aux communautés de se libérer de l’incarcération et du sans-abrisme générationnels grâce à un travail durable et équitable. En outre, je recommande vivement de s’approvisionner ou même de créer des arrière-cours de quartier pour s’approvisionner, si les fermes urbaines ne sont pas une option, en particulier dans les grandes villes. 

 

Veggie Grill :

L’équipe de Veggie Grill, une chaîne de restauration décontractée 100 % végétale, a célébré le mois de la Terre tout au long du mois avec quelques initiatives :

 

Campagne de dons « Grades of Green » – Tout au long du mois d’avril, la famille entière des marques Veggie Grill – Veggie Grill, Más Veggies et Stand-Up Burgers – fera don d’une partie des recettes de chaque VG Classic, Taco 6-Pack et The OG Burger vendu à « Grades of Green ».  L’organisation vise à fournir aux jeunes d’aujourd’hui les connaissances et les ressources nécessaires pour assurer un avenir vert et avoir un impact positif sur l’environnement. Chaque don permettra à nos jeunes d’avoir accès à des programmes éducatifs, à des compétences de leadership, à du mentorat et à bien d’autres choses encore,

 

VG Rookie Day

Veggie Grill organisera un « Rookie Day » le 25 avril. Pendant une journée seulement, chaque client qui mangera dans l’un des trois restaurants avec un végétalien débutant – alias un « Rookie » – recevra un repas BOGO pour son ami.  (Ceci est valable en magasin et en ligne, mais pas pour la livraison par un tiers).

 

Snooze :

Du 18 au 24 avril, Snooze, an A.M. Eatery célèbre avec son programme annuel  » 1 arbre, 1 Snoozer « .

 

Chaque Jour de la Terre depuis 2017, Snooze a planté un arbre pour chaque Snoozer (alias employé). Cette année, Snooze s’associe à Trees for Houston et à La Bolsa Coffee Farm, (le producteur de café de Snooze), au Guatemala, pour planter un total de 2 700 arbres. 50 de ces arbres seront plantés à l’école élémentaire Hearne de Houston, tandis que les 2 650 autres seront plantés à la ferme de café.

 

100 % des commandes à emporter et des livraisons de Snooze sont neutres en carbone. Snooze soutient un projet de prairies régénératrices dans le sud-est du Colorado, qui aide à capturer le carbone nocif dans l’air en le convertissant en carbone utile dans le sol. En 2021, Snooze a éliminé 1 177 tonnes métriques de carbone de l’atmosphère, ce qui équivaut à trois millions de kilomètres non parcourus.

 

Snooze fait don de 25 000 dollars à la National Young Farmers Coalition, qui s’est engagée à fournir des ressources équitables à la prochaine génération d’exploitations agricoles en préconisant un changement de politique sur des questions telles que le changement climatique et l’accès à la terre.  Les efforts écologiques quotidiens de Snooze comprennent des normes rigoureuses d’approvisionnement en ingrédients, des efforts de conservation de l’eau, le compostage et une formation « Sustainability 101 » pour tous les Snoozers.

 

Delaware Nord :

Delaware North s’associe à Sierra Nevada et Impossible Burger pour sa campagne du mois de la Terre 2022, « Seeds for Sustainability ».

 

La campagne, qui fait partie du programme primé GreenPath® de Delaware North, remplace les traditionnels dessous de verre et serviettes en carton par des dessous de verre écologiques et plantables, que les clients peuvent emporter, planter et déguster.

 

La promotion du Jour de la Terre, qui met en vedette la Sierra Nevada Hazy Little Thing et les Impossible Burgers à base de plantes, sera disponible dans 27 établissements des divisions Parks, Travel, Gaming et Patina Restaurant Group de Delaware North pendant le mois d’avril, jusqu’à épuisement des stocks.

 

En tout, plus de 32 000 sous-verres jetables seront remplacés par des sous-verres à graines écologiques, ce qui permettra de planter jusqu’à 10 millions de graines de fleurs sauvages.

 

Parmi les établissements participants, citons le Tenaya Lodge at Yosemite, propriété de Delaware North et situé à l’extérieur du parc national de Yosemite ; les établissements du Patina Restaurant Group à Downtown Disney à Anaheim et à Disney Springs à Orlando ; l’aéroport international Hartsfield-Jackson d’Atlanta ; le Stella 34 de Macy’s à New York ; et le Mardi Gras Casino & Resort en Virginie occidentale.

 

Banners Kitchen & Tap et Hub Hall à Boston proposeront des gobelets Ball en aluminium, qui sont recyclables à l’infini.

 

 » Le programme GreenPath® de Delaware North permet de s’assurer que l’entreprise gère soigneusement son impact environnemental et contribue positivement aux communautés que nous servons « , a déclaré Deb Friedel, directrice du développement durable de Delaware North. « Ces sous-verres ont été spécifiquement approvisionnés en graines de pollinisateurs pour soutenir l’écosystème : Une bouchée de nourriture sur trois existe grâce aux efforts des pollinisateurs. »

 

Les sous-verres, qui contiennent des fleurs sauvages pollinisatrices, attireront les abeilles et d’autres insectes qui collectent et distribuent le pollen nécessaire à la croissance de nombreuses plantes, dont les fruits et les légumes.

 

Les fleurs sauvages contenues dans les sous-verres sont originaires d’Amérique du Nord et comprennent la marguerite aux yeux noirs, le coquelicot, le muflier, l’alyssum doux, la marguerite anglaise et les graines de la mouche du coche.

 

« En tant que société ayant une empreinte mondiale, il est important que nous prenions des mesures pour minimiser notre impact sur l’environnement », a déclaré Friedel. « En plus de la Journée de la Terre, le 22 avril, cet effort durable soutiendra également la Semaine nationale des parcs, du 16 au 24 avril, ainsi que la Journée de l’arbre, le 29 avril. »

 

Les clients et l’emballage durable :

Une enquête de Deliverect sur les perspectives des consommateurs en matière de tendances et d’attentes liées à la livraison de nourriture a révélé que les consommateurs sont prêts à payer plus pour des options durables. L’enquête, commandée par Deliverect et menée par Censuswide, a interrogé 7 000 consommateurs du monde entier sur l’impact des options de livraison et de plats à emporter écologiques sur leurs décisions de commande.

 

Alors que 65 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles trouvaient qu’une alimentation saine et durable était plus chère, près de la moitié (43 %) sont prêtes à payer plus cher pour des plats à emporter dans des restaurants qui ont des pratiques durables visibles. Par ailleurs, 47 % des personnes interrogées envisageraient même de changer ce qu’elles commandent au menu pour qu’il soit plus durable. Certains restaurants ont déjà pris le train en marche : en fait, 50 % des personnes interrogées pensent déjà qu’il existe de nombreuses options durables et abordables dans le domaine de la livraison de repas et des plats à emporter.

 

Plus de la moitié (56 %) des personnes interrogées souhaiteraient que les restaurants fassent mieux connaître les mesures qu’ils prennent pour rendre les plats à emporter/livrer plus durables. 56 % pensent également que les restaurants ne sont pas très transparents quant à leurs pratiques en matière de développement durable. 66 % estiment qu’il est important que les restaurants soient ouverts sur leurs pratiques pour limiter le gaspillage alimentaire. L’enquête a révélé que si 67 % des consommateurs ont l’habitude de conserver des portions plus importantes que nécessaire pour un autre repas (restes), plus de la moitié (51 %) disent que le fait de voir de grandes quantités de déchets alimentaires les frustre et les dissuade de commander à nouveau dans ce restaurant.

 

Plus encore, 73 % des personnes interrogées déclarent qu’il est important pour elles d’avoir des portions précises pour éviter le gaspillage alimentaire, et 68 % estiment que les restaurants à emporter devraient prendre des précautions pour éviter le gaspillage alimentaire inutile. Il n’est pas surprenant que 82 % des personnes interrogées aient déclaré qu’il était important que les restaurants obtiennent la bonne commande de nourriture à livrer ou à emporter pour éviter le gaspillage alimentaire.

 

Avec autant d’options d’emballage, une chose est sûre : les consommateurs sont à l’affût des restaurants qui utilisent des matériaux durables. Cela a même un impact sur l’endroit où ils choisissent de commander, comme le montre l’étude :

 

54 % des consommateurs préfèrent commander dans des restaurants qui suppriment l’excès d’emballage des plats livrés.

Plus de la moitié (56 %) préfèreraient également un restaurant qui utilise des emballages écologiques et n’utilise pas de plastique à usage unique.

63 % des consommateurs estiment qu’il est important pour eux de disposer d’un emballage durable (à base de plantes/non-plastique/compostable).