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Le contrôle des viandes : le PCR est-il efficace ?

Aujourd’hui, on assiste de plus en plus au remplacement frauduleux de certaines espèces de viande par des espèces prohibées ou dangereuses à la consommation humaine. Pour limiter ce fléau, plusieurs méthodes scientifiques ont été mises en œuvre pour faciliter le contrôle de toutes les espèces de viande destinées à la consommation. Parmi celles-ci figure la méthode de la PCR qui est utilisée dans beaucoup de laboratoires d’hygiène. Cependant, est-ce vraiment efficace ? Voici en quelques points plus de détails sur cette méthode.

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Le test de vieillissement alimentaire

La réglementation requiert que tout produit alimentaire destiné à une longue conservation soit soumis à des analyses. Ces dernières doivent être réalisées à la Date Limite de Consommation (DLC) prévue par le fabricant. Cela est imposé pour vérifier si les critères microbiologiques s’appliquant au produit sont respectés jusqu’à cette date. Les fabricants doivent donc fixer la DLC avec une grande précision. Pour le faire, le test de vieillissement alimentaire est le mieux indiqué. Découvrez tout sur ce test.

Qu’est-ce que le test de vieillissement alimentaire ?

Le test de vieillissement est aussi appelé analyse à la DLC. Il consiste à évaluer la croissance des micro-organismes dans les aliments. C’est un test qui est réalisé pour deux objectifs.

Le premier est de valider la durée de vie microbiologique d’un produit alimentaire. C’est ce qui permet au producteur d’établir la Date Limite de Consommation. Ensuite, le deuxième objectif est d’apporter des éléments pour la surveillance globale de la production.

Ce test est donc utile et nécessaire pour une nouvelle recette, pour l’établissement d’un nouveau mode de fabrication ou de conservation. Il est aussi effectué chaque année pour une bonne surveillance de la production globale.

Principe du test de vieillissement alimentaire

La durée de conservation ainsi que la température sont deux paramètres essentiels qui agissent sur le développement microbien. C’est sur cette logique que repose le principe du test de vieillissement alimentaire. Il consiste à conserver certaines denrées en faisant varier la température de façon raisonnable. Il s’agit d’une rupture de la chaîne de froid. Le temps de conservation est le nombre de jours nécessaire pour atteindre la Date Limite de Consommation.

Le professionnel doit donc commencer par définir une DLC potentielle. Pour le faire, il doit tenir compte d’un certain nombre d’éléments : comme la composition du produit et les pratiques des concurrents.

Il pourra dans ces conditions définir une DLC potentielle pour son produit. C’est donc à cette date que sont réalisées les analyses nécessaires.

Cependant, il faut souligner que certaines notions sont à prendre en compte dans la réalisation de ce test.

Les notions à prendre en compte pour réaliser le test de vieillissement alimentaire

Trois aspects essentiels sont à considérer par tout professionnel désirant réaliser le test de vieillissement alimentaire. Il s’agit du nombre d’unités de l’échantillon à utiliser, de la durée de conservation avant analyse et de la température de conservation.

Le nombre d’unités de l’échantillon

Le nombre d’unités de l’échantillon doit être fixé par l’opérateur lui-même. Toutefois, il faut savoir que la norme indique 5 échantillons pour réaliser ce test. Ces 5 unités peuvent être prélevées successivement dans l’année. La plupart des opérateurs industriels respectent ce nombre minimum et parfois le dépassent.

La durée de conservation avant analyse

La norme n’exige pas d’allonger la durée de conservation du produit soumis au test. Cependant, il est conseillé d’allonger cette durée de 10 %. Cela permet de simuler au mieux les erreurs de dates que pourrait faire le consommateur final. Il est inutile d’appliquer cela s’il y a un grand risque de pénaliser le produit.

La température de conservation

Même si la température de base est comprise entre 0 et 4 °C, elle n’est pas à adopter systématiquement. D’ailleurs, la norme prévoit différentes modalités de ruptures de la chaîne de froid à 8 °C. Elles sont à respecter selon le cas.

  • Cas où les produits sont exclusivement vendus à d’autres sociétés qui font la revente

Dans ce premier cas, il n’est pas nécessaire d’appliquer une rupture de chaîne de froid. En effet, les sociétés qui reçoivent les produits sont agréées et sont sous HACCP. Il est donc considéré qu’elles ont une bonne maîtrise de la chaîne.

  • Cas où le producteur commercialise vers des artisans, des restaurateurs et des sociétés agréées

Dans ce deuxième cas, il est conseillé de considérer la chaîne de froid pas très maîtrisée. Cela, malgré que les restaurateurs et les artisans sont contraints de respecter les Guides de Bonnes Pratiques Hygiéniques. Il faut appliquer une rupture de froid à 1/3 de la durée de conservation.

  • Cas où le producteur vend directement son produit au consommateur final

Dans ce dernier cas, la chaîne de froid doit être considérée comme mal maîtrisée. Les réfrigérateurs des particuliers sont généralement déficients. Il est recommandé ici d’appliquer une rupture de chaîne pendant 2/3 de la conservation.

Pour quel produit faut-il réaliser le test de vieillissement alimentaire

La notion de Date Limite de Consommation s’applique aux denrées alimentaires très périssables. C’est-à-dire les aliments dont la composition (à la mauvaise température) peut provoquer le développement de micro-organismes d’altération ou pathogènes. Il peut s’agir de produits laitiers frais, des pâtés, de viande crue hachée, de crèmes desserts, etc.

À une température inadéquate, les micro-organismes augmentent lentement dans ces aliments. Cela se poursuit jusqu’à ce que le nombre de ces organismes atteignent une limite donnée. Le produit est alors altéré et devient non consommable.

 

Culture de la vente en vrac, non merci

Comment s’effectue un audit conformité en sécurité alimentaire ?

Êtes-vous propriétaire de restaurant, épicier ? Êtes-vous dans la boucherie ? Peu importe votre secteur d’activité, vous savez sans doute que vous êtes soumis à un certain nombre de contraintes spécifiques. C’est notamment le cas des normes de la bonne hygiène alimentaire. À cet effet, pour contrôler le respect observé vis-à-vis de ces règles, les audits de conformité sont instaurés. Ces inspections se déroulent suivant une procédure qu’il est important de connaître. Découvrez alors comment s’effectue un audit de conformité en sécurité alimentaire.

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Un simple pas pour améliorer la satisfaction et la fidélisation des clients

Un simple pas pour améliorer la satisfaction et la fidélisation des clients

Un bon service peut compenser une mauvaise nourriture, mais une excellente nourriture ne peut pas compenser un mauvais service. Cela peut sembler cliché, mais il y a beaucoup de vérité dans cette affirmation. Une formation adéquate est une dépense nécessaire et il est important de se rappeler que la formation est un cycle sans fin. Le personnel doit être constamment rappelé de toute la formation essentielle afin d’établir des attentes claires pour tous les employés.

Une réunion préalable aux repas réussie est un moyen simple d’améliorer les fonctions quotidiennes.

Tous les gestionnaires de services alimentaires veulent que les employés soient formés dans les domaines clé suivants :

Connaissance du menu et des spécifications des plats Allergènes – en particulier pour les nouveaux plats du menu ou les plats spéciaux Sécurité et hygiène Préoccupations immédiates Substitutions de menu, pannes d’équipement, manque de personnel et plan pour y faire face Une formation annuelle sur des sujets tels que les températures de lavage de la vaisselle, les niveaux de titration et le lavage des mains est louable. Pour rendre la formation précieuse, les informations doivent être continuellement répétées. Les gestionnaires doivent avoir un moyen de communiquer efficacement des sujets urgents tels que les allergènes et les préoccupations immédiates de sécurité au personnel.

C’est le rôle d’une réunion pré-service ou pré-shift réussie. Chaque quart de travail devrait comporter une réunion d’une durée maximale de quinze minutes, qui couvre les informations essentielles pour la journée. Si la réunion dure plus de quinze minutes, les membres du personnel perdront rapidement leur intérêt.

Voici les éléments d’une réunion préalable aux repas réussie :

Dégustation de nourriture

Chaque membre de votre personnel, en particulier les cuisiniers et les serveurs, devrait être capable de décrire les plats servis dans votre établissement. Cette connaissance montrera aux clients que le personnel est pleinement formé et compétent. Un serveur qui dit à un client qu’il ne sait pas à quoi goûte un plat ou ne connaît pas les ingrédients principaux montre un manque de soin et d’engagement. Cela ne signifie pas que tout le personnel doit être obligé de goûter un plat en particulier. Il peut y avoir des circonstances telles que les allergies alimentaires ou les préférences personnelles qui empêchent un membre du personnel de vouloir essayer un plat particulier. Dans ce cas, l’employé devrait se faire décrire le plat par un autre employé et être en mesure de l’expliquer avec précision.

Préoccupations immédiates

Il existe une infinité de préoccupations immédiates qui peuvent survenir chaque jour. Il y a des choses qui surgissent et qui peuvent sembler moins évidentes. Peut-être avez-vous un client habitué qui a une réservation pour la soirée avec une demande diététique particulière qu’il fait à chaque visite, ou peut-être commande-t-il toujours la même boisson. Assurez-vous que votre personnel en est conscient. Cette attention supplémentaire peut améliorer la satisfaction du client.

Un rappel d’une politique ou d’une attente ce n’est pas le moment de mettre en place une nouvelle politique. C’est plutôt un bon moment pour renforcer les attentes actuelles que vous avez. Rappeler à votre personnel comment vous attendez qu’ils accueillent les clients, comment présenter les factures ou simplement leur rappeler la technique appropriée de lavage des mains. Ce n’est pas l’endroit approprié pour une formation complète. C’est simplement un moyen de rappeler au personnel que cela est important et qu’ils savent quelles sont les attentes.

Reconnaissance positive de votre personnel tout le monde aime les encouragements positifs. Il y a des tâches simples que les membres du personnel effectuent au quotidien qui passe inaperçues. C’est une excellente façon de reconnaître les activités quotidiennes qui se déroulent en coulisses. Peut-être qu’un cuisinier a organisé la chambre froide pendant une période calme, ou que celui qui a balayé et nettoyé les sols la veille a fait du bon travail. Faites-leur savoir que vous avez remarqué leur travail et que vous l’appréciez.

Remerciez le personnel L’industrie de l’hospitalité est difficile et stressante. Chaque membre de votre équipe mérite d’être remercié pour ce qu’il fait. Cela les fera se sentir appréciés pour ce qu’ils font, ce qui contribuera à établir de bonnes relations. Cela se reflétera dans leurs interactions avec les clients.

 

Le gaspillage alimentaire

Mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire – Décret du 18 novembre 2022

Le 18 novembre dernier, un décret a été publié au Journal officiel afin d’améliorer l’information des consommateurs sur la consommabilité des denrées alimentaires après leur date de durabilité minimale (DDM). Ce décret permet aux professionnels d’ajouter des informations complémentaires à la mention « à consommer de préférence avant le », afin d’informer les consommateurs que le produit reste consommable sans danger pour leur santé au-delà de cette date. L’objectif principal est de lutter contre le gaspillage alimentaire.

La date de durabilité minimale est souvent mal comprise par les consommateurs. Cette date indique la période pendant laquelle le produit conserve toutes ses qualités gustatives et olfactives, sans préciser explicitement qu’il peut être consommé après la date indiquée.

Les consommateurs ont tendance à interpréter cette date comme un avertissement de ne pas consommer le produit une fois la date passée, voire comme une indication qu’il n’est plus consommable, ce qui les pousse à le jeter. De plus, cela entraîne une baisse significative des ventes des produits approchant leur DDM dans les magasins. Par conséquent, le nouveau décret vise à réduire ces sources de gaspillage en rappelant que les produits dont la DDM est dépassée peuvent être consommés sans aucun risque pour la santé.

Selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), près de 10 millions de tonnes de nourriture consommable sont jetées chaque année en France.

Informations mentionnées

L’article 35 de la loi AGEC du 10 février 2020, qui vise à lutter contre le gaspillage alimentaire et à promouvoir l’économie circulaire, a introduit une disposition dans le code de la consommation permettant d’accompagner la date de durabilité minimale d’une mention informant les consommateurs que le produit reste consommable après cette date. Le décret d’application publié le 18 novembre dernier, qui concerne les denrées alimentaires fabriquées et commercialisées en France, permet aux professionnels de :

  • Ajouter les mots « Pour une dégustation optimale, » avant l’indication de la DDM.
  • Ajouter la phrase « Ce produit peut être consommé après cette date » ou toute autre mention équivalente pour le consommateur, dans le champ visuel de l’indication de la DDM.
  • Combiner les deux mentions précédentes. Les termes « à consommer jusqu’au » accompagnant la date limite de consommation (DLC) d’un produit restent inchangés.

Différences entre la DLC et la DDM

La date limite de consommation (DLC) indique une limite stricte au-delà de laquelle le produit ne doit plus être consommé. La DLC est mentionnée sur les emballages avec la phrase « A consommer jusqu’au… », suivie de la date et du mois, ou d’une référence indiquant où cette date figure sur l’étiquetage. Après cette date, la denrée ne doit plus être consommée car elle pourrait présenter un risque pour la santé. De plus, elle ne peut plus être commercialisée.

La date de durabilité minimale (DDM) est la date jusqu’à laquelle le produit conserve ses qualités initiales, notamment son apparence, son odeur, son goût, sa texture et sa valeur nutritive. Si l’emballage n’est pas endommagé et que les qualités spécifiques du produit n’ont pas été altérées, les denrées dont la DDM est dépassée peuvent être consommées sans danger pour le consommateur.

Surveillance des PFAS dans l’Eau Potable : Garantie de la Qualité Sanitaire

L’eau du robinet est soumise à une surveillance rigoureuse en France, étant l’un des aliments les plus contrôlés. Sous la responsabilité des Agences Régionales de Santé (ARS), cette surveillance vise à garantir sa sécurité sanitaire, depuis son captage jusqu’à sa distribution.

  1. Contrôle Sanitaire de l’Eau Potable en France Les ARS assurent la surveillance de la qualité de l’eau destinée à la consommation humaine. Elles veillent à ce que l’eau distribuée respecte les normes réglementaires en termes de paramètres physico-chimiques et microbiologiques. En cas de non-conformité, des mesures correctives sont prises par les personnes responsables de la production et de la distribution d’eau (PRPDE), en collaboration avec les autorités sanitaires locales.
  2. Intégration des PFAS dans la Surveillance À partir de janvier 2026, les PFAS seront inclus dans les programmes de surveillance réglementaire de l’eau potable. En attendant, toute anomalie détectée depuis janvier 2023 doit être prise en considération. Les PRPDE sont tenues de vérifier la qualité de l’eau distribuée et d’agir en cas de problème, en informant les autorités compétentes et la population concernée.
  3. Stratégie Régionale de Contrôle des PFAS Face aux cas de pollution aux PFAS identifiés, notamment dans le sud de Lyon et en Haute-Savoie, les ARS ont mis en place une stratégie de recherche préventive depuis juillet 2022. Cette stratégie cible les installations susceptibles d’être impactées par ces substances, en priorisant les zones à risque.
  4. Résultats du Contrôle des PFAS en Auvergne-Rhône-Alpes Depuis juillet 2022, l’ARS Auvergne-Rhône-Alpes a lancé des investigations pour détecter la présence de PFAS dans l’eau potable. Sur près de 600 prélèvements réalisés jusqu’en avril 2024, plusieurs situations de non-conformité ont été identifiées, nécessitant des actions correctives.
  5. Gestion des Risques et Mesures Préventives La présence de PFAS dans l’eau potable, bien que ne présentant pas de risques sanitaires clairement établis, nécessite une action préventive. Une position interministérielle provisoire a été adoptée pour rétablir la qualité de l’eau distribuée tout en continuant à assurer son usage, dans l’attente d’évaluations plus poussées sur les risques pour la santé.

Analyse Approfondie de l’Industrie de l’Élevage en Chine : Perspectives sur la Production de Viande de Boeuf et de Mouton, la Perception des Consommateurs et les Effets Nutritionnels

 

I. Aperçu de l’industrie :

L’industrie du bœuf en Chine a connu une croissance significative, devenant l’un des principaux producteurs et consommateurs mondiaux de bœuf. La coopération internationale, en particulier le projet « Triangle Australie-France-Chine », a joué un rôle crucial dans le développement de l’industrie du bœuf en Chine. La production de viande ovine en Chine a également augmenté, avec des améliorations de la qualité attribuées à différentes méthodes d’alimentation et additifs.

II. Perception des consommateurs et facteurs influençant l’attrait sensoriel :

Les attitudes des consommateurs à l’égard de la consommation de viande varient à l’échelle mondiale, influencées par des facteurs tels que le revenu, la sécurité, la santé, l’environnement et les traditions culturelles. Comprendre les perceptions des consommateurs sur la production de bétail est essentiel pour répondre aux préoccupations éthiques et environnementales. Une étude comparant les seuils de qualité de la viande ovine chez différents groupes de consommateurs (chinois, américains, australiens) a révélé des variations dans les attentes en matière de qualité.

III. Nutrition et effets du métabolisme sur l’efficacité de la production de bœuf et d’agneau :

Les différences dans le métabolisme des nutriments du foie contribuent aux variations de l’efficacité alimentaire chez les bovins de boucherie. Les régimes riches en soufre chez les bovins de boucherie affectent la fermentation du rumen et la fonction barrière épithéliale. Les différents régimes alimentaires chez les moutons Tan impactent les performances à l’abattage et la qualité de la viande. La supplémentation en extrait de Piper sarmentosum améliore les performances de croissance, la qualité de la viande et la capacité antioxydante chez les chèvres noires d’Hainan. Les intensités de pâturage et les niveaux de supplémentation influencent la composition nutritionnelle de la viande d’agneau.