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Hygiène alimentaire : pourquoi analyser l’eau ?

L’alimentation est l’un des principaux facteurs garantissant une bonne santé pour chaque être vivant. L’eau figure parmi ses composantes qui détermient si elle est de bonne qualité ou pas. Ce liquide constitue 90 % de l’alimentation de l’homme. Cependant, l’eau que nous buvons pour notre santé est sujette à de nombreux polluants susceptibles de nous rendre malades. Pour prévenir ces complications, les organismes d’hygiène analysent la qualité de l’eau toute absorption. Découvrez ici les raisons pour lesquelles il est important d’analyser l’eau avant sa consommation.

Vérifier la qualité de l’eau

La qualité de l’eau qui coule dans nos robinets est affectée par plusieurs éléments. Ces derniers peuvent relever des activités humaines, de l’environnement ou être liés aux systèmes de conduit.

Les facteurs liés aux activités humaines

La principale activité humaine qui dégrade la qualité de l’eau est l’agriculture. Elle nécessite l’utilisation des pesticides et d’autres produits chimiques qui ont pour but d’éliminer les insectes et certaines plantes. Ces produits chimiques sont aussi destinés à tuer d’autres formes de vies qui nuisent à la rentabilité des récoltes. Leur utilisation laisse des traces dans la terre, de même que dans les lacs et rivières. Il s’en suit alors un écoulement vers divers canaux. Tous ces produits chimiques et pesticides finissent dans la nappe phréatique qui est la source de l’eau que nous buvons. Par ailleurs, les grandes industries rejettent d’énormes quantités de produits toxiques dans les eaux qui nuisent à sa qualité.

Il est donc préférable de l’analyser avant sa consommation afin d’éviter d’absorber des particules chimiques nuisibles.

Les facteurs environnementaux

Le principal facteur environnemental qui affecte la qualité de l’eau est le réchauffement climatique. L’augmentation générale des températures est liée à une hausse du niveau des eaux. Il suffit de quelques degrés supplémentaires pour voir apparaitre les amibes, les bactéries ainsi que les algues et les phytoplanctons nuisibles. Ces êtres vivants libèrent facilement des toxines dans les sources d’eau qui alimentent les robinets. Ces éléments toxiques ne sont pas susceptibles d’être éliminés lors du processus de filtrage. Analyser l’eau permettra de détecter ces éventuelles toxines et par conséquent, vous épargne de leur ingestion.

Les systèmes de conduit de l’eau

Dans les systèmes de conduit, les tuyaux qui constituent les circuits sont souvents faits en métal. Lorsque les réseaux de distribution deviennent vieillissants, de minuscules particules de métaux s’immiscent dans l’eau pour parvenir aux robinets. Avec une analyse préalable de l’eau, ces particules peuvent être facilement détectées.

Détecter les dangers présents dans l’eau que nous buvons

Les effets de la pollution de l’eau sur la santé humaine sont démontrés par les experts de la santé publique. Même s’ils sont évalués à un niveau minime, ils sont capables de provoquer des modifications endocriniennes. Les produits concernés sont les médicaments utilisés pour le traitement de l’eau, les pesticides et surtout les rejets industriels. Les conséquences sur la santé sont néfastes et méritent des solutions idouanes.

Dans la liste des pesticides, figurent les insecticides, les herbicides, les fongicides et bien d’autres produits chimiques. Cet ensemble est considéré comme des produits aux effets nuisibles sur les êtres vivants. En effet, la présence de ces produits chimiques dans l’organisme humain provoque des brûlures, des irritations ou encore des maux de tête.

Plus loin, ces produits sont capables de s’intégrer dans la structure de l’ADN et provoquer par conséquent des malformations congénitales. Il est donc très important d’analyser l’eau que nous buvons, afin de garantir une bonne hygiène alimentaire. Si les systèmes de distribution sont constitués de plomb, alors vous devez faire très attention à votre santé. En effet, cette matière provoque le saturnisme lorsqu’elle se retrouve dans l’eau à boire.

De nombreuses autres microparticules sont remarquées dans celle-ci après sa sortie des stations d’épuration. Il s’agit entre autres des traces d’oestroprogéstatifs et des résidus de produits anticancéreux. Ce sont des substances qui provoquent des troubles de la reproduction surtout chez la femme et des problèmes sanitaires en général.

Dans l’eau de robinet, vous pouvez retrouver aussi de nombreux polluants qui ont divers effets sur la santé.

Les Matières en suspension

Ce sont des éléments présents dans l’eau que vous buvez au quotidien. Ils sont des transporteurs par excellence des polluants et des bactéries nuisibles à la santé humaine.

Les polluants organiques

L’eau est une matière minérale dans laquelle se retrouvent généralement les polluants organiques. Ils sont responsables de la pollution organique.

Azote, nitrate, et phosphore

Ce sont des éléments chimiques qui traversent facilement les points de filtrage et qui atterrissent dans l’eau de robinet. En quantité importante, ils provoquent la maladie bleue chez les enfants et des risques de cancer.

Les métaux lourds

Le Nickel, le chrome et l’arsenic retrouvés parfois dans l’eau provoquent des troubles respiratoires chez l’homme. Il sont aussi responsables des problèmes digestifs. Les troubles nerveux ainsi que des irritations sont des problèmes dus à ces métaux. À noter aussi qu’ils sont cancérigènes lorsqu’ils se retrouvent en quantité importante dans l’organisme.

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Hygiène alimentaire : comment se débarrasser des nuisibles ?

Exercez-vous dans le secteur de la restauration ou de l’agroalimentaire ? Si c’est le cas, vous connaissez alors l’importance d’une bonne hygiène lors de l’exercice de votre activité. Loin d’être banale, l’hygiène apporte une certaine sécurité sanitaire aux consommateurs. Dans cette optique, il convient également de se prémunir contre les insectes aussi bien rampants que volants.

Infestant rapidement les moindres recoins de vos locaux, ils peuvent aussi occasionner de nombreux dégâts. Bien entendu, cette situation n’est pas sans conséquence sur la qualité de vos services. Comment se débarrasser efficacement des nuisibles ? Découvrez-en plus ici.

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Comment choisir son service d’hygiène alimentaire ?

Vous êtes dans le secteur alimentaire et vous désirez être certifié d’un service d’hygiène alimentaire ? De nos jours, de nombreuses enseignes disposent d’un service de restauration où la manipulation des denrées alimentaires est récurrente. Entre étagères et réfrigérateurs, des endroits spécialisés pour le stockage des marchandises ne manquent pas. Cependant, il s’avère que les bonnes pratiques d’hygiène alimentaires ne sont guère respectées et cela laisse place à de l’insalubrité. Découvrez dans ce mini-guide comment bien choisir votre service d’hygiène alimentaire.

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Quelle est l’importance d’une analyse alimentaire ?

Avec la croissance démographique, les besoins nutritionnels des populations se sont fortement accrus. Afin d’y répondre, la production industrielle de la nourriture s’est avérée une solution de choix. Cependant, elle se fait généralement au détriment de la santé des consommateurs. Afin de pallier cette situation, l’analyse alimentaire s’impose à tous les acteurs du secteur nutritionnel. Il faut dire que cette mesure présente de nombreux atouts qualitatifs pour les consommateurs. En quoi l’analyse alimentaire est-elle réellement importante ? Tour d’horizon.

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Trois façons dont l’ingénierie des menus peut aider à gérer les profits

Tous les opérateurs avec lesquels  nous travaillons  en ce moment ressentent les perturbations de la chaîne d’approvisionnement et des coûts élevés des denrées alimentaires. L’inflation a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase pour de nombreux restaurateurs, surtout après avoir dû faire face aux faibles ventes pendant la pandémie.

Seuls 25 % des exploitants pensent que leur restaurant sera plus rentable cette année que l’année dernière, en grande partie parce que 90 % d’entre eux affirment également que le coût de la nourriture est plus élevé aujourd’hui qu’avant la pandémie. Bien sûr, les coûts élevés de la main-d’œuvre jouent également un rôle important dans la rentabilité des restaurants, de sorte que les exploitants sont à la recherche de chaque centime qu’ils peuvent trouver.

L’élaboration des menus, en particulier pour les marques de restaurants d’entreprise, doit tenir compte d’une myriade de détails, depuis les prix pratiqués par les fournisseurs dans différentes régions jusqu’aux préférences régionales en matière de menus, en passant par l’évolution rapide du coût des aliments. Vous pouvez utiliser les technologies modernes de restauration pour faciliter le processus d’élaboration des menus, obtenir une meilleure visibilité sur vos bénéfices et vos déchets, améliorer la formation des employés et suivre vos efforts.

 

voici nos 3 conseils:

1. Exploitez la technologie pour faciliter l’élaboration des menus

Il est difficile de suivre et d’ajuster les changements fréquents des prix des produits de base en ce moment, ce qui rend l’adaptation de votre menu encore plus difficile qu’elle ne le serait normalement.

L’utilisation d’une technologie de pointe en matière de restauration permet aux opérateurs d’obtenir instantanément les coûts les plus récents des fournisseurs lorsqu’ils jouent avec différentes recettes. Avec un outil d’évaluation des coûts des recettes, les opérateurs peuvent facilement substituer des ingrédients, modifier les quantités d’ingrédients ou examiner les coûts dans une vue théorique. Cela permet aux restaurateurs de voir comment les différents changements affecteront la rentabilité, sans calculs complexes, ainsi que de voir dans différents endroits, ou régions comment les différents prix des fournisseurs affecteront la rentabilité.

2. Obtenez une réelle visibilité sur vos coûts alimentaires

Les restaurateurs passent des calculs de base des coûts alimentaires à des rapports plus complexes, tels que les coûts alimentaires réels et théoriques. En créant des tableaux de bord qui vous permettent de voir d’un coup d’œil un compte de résultat à jour, ainsi que des rapports pour comparer la rentabilité des articles entre les sites et les régions, les exploitants disposent des informations dont ils ont besoin pour prendre des décisions fondées sur des données.

En outre, l’examen de la différence entre ce que les coûts devraient être et ce qu’ils sont nous donne un aperçu d’autres endroits où les coûts alimentaires peuvent être mal gérés. Il peut s’agir de portion incohérente, de gaspillage en cuisine ou de vols commis par les employés. Le fait de rendre compte de votre rentabilité et de contrôler de près les coûts de vos recettes vous permettent de repérer rapidement les problèmes dans d’autres domaines également.

3. Renforcez la formation des employés

Une meilleure maîtrise de votre menu vous permet de renforcer la formation de la manière la plus efficace. Si vous constatez que les ventes d’un article à forte marge sont en baisse, vous pouvez mettre en place des directives et demander aux employés de promouvoir ce produit. Si les employés sont surmenés, un module de micro-apprentissage rapide est un excellent moyen de ramener vos marges là où elles devraient être.

Une bonne gestion de votre menu permet d’améliorer tous les aspects de votre gestion des stocks et des aliments. Ce qui semble être un outil pour améliorer la rentabilité grâce à l’ingénierie des menus peut avoir un effet domino positif sur le reste de votre organisation, permettant de voir et de réduire le gaspillage, le vol et la cohérence des portions.

 

Pourquoi votre entreprise de restauration doit avoir un plan de gestion de crise ?

Pourquoi votre entreprise de restauration doit avoir un plan de gestion de crise ?

Personne ne veut d’une crise dans son restaurant, mais à l’ère des smartphones et des médias sociaux, le bouche-à-oreille se propage rapidement. C’est pourquoi il est important d’avoir un plan de gestion de crise en place. Les mauvaises critiques, les vidéos et les diffusions en direct de problèmes de service client, d’urgences ou d’autres problèmes peuvent rapidement faire le tour des plateformes de médias sociaux, atteignant potentiellement des millions de personnes. Si vous n’écoutez pas attentivement et n’engagez pas une interaction proactive avec les clients, vous courez un risque élevé de crise en matière de relations publiques. Votre façon de réagir est cruciale.

De nos jours, ce n’est plus une question de savoir si votre entreprise connaîtra une crise en matière de relations publiques, mais quand cela se produira, et « aucune déclaration » n’est plus une option. Ci-dessous, je vais vous présenter les situations de crise en matière de relations publiques les plus courantes dans l’industrie de la restauration, puis vous expliquer comment les combattre efficacement grâce à une planification de la gestion de crise en relations publiques.

Problèmes avec la nourriture.

Les erreurs peuvent arriver. Des cheveux égarés, un insecte ou d’autres contaminants alimentaires peuvent tous déclencher une crise en relations publiques. Et n’oubliez pas l’impact potentiel d’une crise au sein d’une industrie de soutien ou d’un fournisseur. Par exemple, le nombre croissant de rappels de laitue romaine et d’autres produits peut avoir un impact sur plusieurs sites à travers le pays. Bien que ce type de crise en relations publiques soit important à résoudre rapidement, il est également moins susceptible d’avoir un impact majeur sur votre entreprise.

Maladies d’origine alimentaire.

L’intoxication alimentaire et d’autres maladies sont une préoccupation majeure pour chaque établissement de restauration. Si les clients commencent à tomber malades après avoir mangé dans votre établissement, cela peut avoir des répercussions majeures. Traitez le problème rapidement et de manière décisive. Informez les consommateurs de la situation et exposez les mesures que vous prenez pour éviter que le problème ne se reproduise.

Mauvaises notes lors des inspections sanitaires.

La plupart des notes d’inspection sanitaire sont publiques et peuvent même être diffusées dans les actualités locales, donc si votre entreprise obtient une mauvaise note, le mot peut se répandre rapidement. De mauvaises inspections sanitaires peuvent avoir un impact négatif sur votre activité quotidienne et éroder la confiance des clients réguliers et potentiels. Là encore, une action rapide et décisive est nécessaire pour réduire tout impact potentiel. Si vous ne pouvez légitimement pas commenter en raison d’un manque d’informations ou de problèmes juridiques, dites-le et informez les gens que votre organisation répondra aux questions et aux préoccupations dès que possible. Répondez rapidement avec les faits. Cela suppose que vous êtes préparé.

Ce qu’il faut faire avant d’affronter une crise en relations publiques personne ne souhaite imaginer que le pire scénario puisse se produire, mais il est plus facile de planifier à l’avance que de paniquer et de se sentir mal préparé si quelque chose se produit. Voici quelques mesures immédiates que vous pouvez prendre pour protéger vos clients, vos employés, votre marque et votre investissement :

Surveillez les médias sociaux et les sites d’avis :

Répondre rapidement aux avis et aux publications sur les médias sociaux est essentiel. Cela s’applique aux bons avis et aux mauvais. Configurez des alertes Google pour votre entreprise « en temps réel ». Engagez une personne ou une équipe de médias sociaux pour gérer votre marque en ligne et repérer les problèmes potentiels. Donnez aux personnes le pouvoir de résoudre les problèmes avant qu’ils ne s’aggravent. Fournissez des directives claires pour savoir quand il faut demander de l’aide. Ayez quelques réponses de crise générales pré-approuvées pour informer les gens que vous êtes conscient d’un problème et que vous travaillez activement dessus.

Constituez une équipe de communication de crise :

Disposer d’une équipe dédiée aidera votre entreprise à préparer une réponse rapide qui contribuera à minimiser les effets négatifs sur votre restaurant, vos clients et votre marque.

Élaborez un plan de réponse à la crise :

À un niveau très basique, ce plan devrait détailler qui fera partie de l’équipe de communication de crise (avec les coordonnées), y compris une liste des parties prenantes qui devront être informées, définir un processus pour parler avec les médias et diffuser des informations sur les médias sociaux, et un plan d’action en cas de crise. Rendez ce plan facilement accessible à votre équipe sur place afin qu’elle puisse y accéder en cas d’urgence.

Rédigez des protocoles opérationnels de crise :

Du personnel de direction aux médias sociaux en passant par le niveau de vente au détail, un personnel bien formé avec des protocoles d’entreprise clairs à suivre est non seulement bénéfique pour les employés confrontés à une crise éventuelle, mais cela aide également à raccourcir les délais de notification officielle et de réaction.

Désignez un porte-parole et communiquez :

Dans le domaine des communications de crise, l’expression « les actes parlent plus fort que les mots » ne vous mènera pas loin. Vous devez utiliser les bons mots et poser les bonnes actions rapidement. Choisissez une seule voix pour parler. Idéalement, cette personne devrait être bien formée à la communication avec les médias. Elle doit être perçue comme authentique. Elle devrait comprendre les messages clés de marketing et, si nécessaire, elle devrait être sur place dès que possible après un événement.

 

Le gaspillage alimentaire

Mesures de lutte contre le gaspillage alimentaire – Décret du 18 novembre 2022

Le 18 novembre dernier, un décret a été publié au Journal officiel afin d’améliorer l’information des consommateurs sur la consommabilité des denrées alimentaires après leur date de durabilité minimale (DDM). Ce décret permet aux professionnels d’ajouter des informations complémentaires à la mention « à consommer de préférence avant le », afin d’informer les consommateurs que le produit reste consommable sans danger pour leur santé au-delà de cette date. L’objectif principal est de lutter contre le gaspillage alimentaire.

La date de durabilité minimale est souvent mal comprise par les consommateurs. Cette date indique la période pendant laquelle le produit conserve toutes ses qualités gustatives et olfactives, sans préciser explicitement qu’il peut être consommé après la date indiquée.

Les consommateurs ont tendance à interpréter cette date comme un avertissement de ne pas consommer le produit une fois la date passée, voire comme une indication qu’il n’est plus consommable, ce qui les pousse à le jeter. De plus, cela entraîne une baisse significative des ventes des produits approchant leur DDM dans les magasins. Par conséquent, le nouveau décret vise à réduire ces sources de gaspillage en rappelant que les produits dont la DDM est dépassée peuvent être consommés sans aucun risque pour la santé.

Selon l’Ademe (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie), près de 10 millions de tonnes de nourriture consommable sont jetées chaque année en France.

Informations mentionnées

L’article 35 de la loi AGEC du 10 février 2020, qui vise à lutter contre le gaspillage alimentaire et à promouvoir l’économie circulaire, a introduit une disposition dans le code de la consommation permettant d’accompagner la date de durabilité minimale d’une mention informant les consommateurs que le produit reste consommable après cette date. Le décret d’application publié le 18 novembre dernier, qui concerne les denrées alimentaires fabriquées et commercialisées en France, permet aux professionnels de :

  • Ajouter les mots « Pour une dégustation optimale, » avant l’indication de la DDM.
  • Ajouter la phrase « Ce produit peut être consommé après cette date » ou toute autre mention équivalente pour le consommateur, dans le champ visuel de l’indication de la DDM.
  • Combiner les deux mentions précédentes. Les termes « à consommer jusqu’au » accompagnant la date limite de consommation (DLC) d’un produit restent inchangés.

Différences entre la DLC et la DDM

La date limite de consommation (DLC) indique une limite stricte au-delà de laquelle le produit ne doit plus être consommé. La DLC est mentionnée sur les emballages avec la phrase « A consommer jusqu’au… », suivie de la date et du mois, ou d’une référence indiquant où cette date figure sur l’étiquetage. Après cette date, la denrée ne doit plus être consommée car elle pourrait présenter un risque pour la santé. De plus, elle ne peut plus être commercialisée.

La date de durabilité minimale (DDM) est la date jusqu’à laquelle le produit conserve ses qualités initiales, notamment son apparence, son odeur, son goût, sa texture et sa valeur nutritive. Si l’emballage n’est pas endommagé et que les qualités spécifiques du produit n’ont pas été altérées, les denrées dont la DDM est dépassée peuvent être consommées sans danger pour le consommateur.

Évaluation du Temps de Contact de Produits Contaminés avec une Solution de Chlore contre Listeria monocytogenes et Salmonella enterica

L’industrie des fruits et légumes connaît une expansion significative à l’échelle mondiale. La popularité croissante des produits frais est due à leur valeur nutritionnelle. Cependant, leur consommation crue expose à des risques sanitaires, notamment la contamination par des agents pathogènes comme Listeria monocytogenes et Salmonella enterica.

L’importance de la Désinfection

Les produits frais peuvent être contaminés à plusieurs étapes de la chaîne d’approvisionnement, de la récolte à la vente au détail. Le lavage à l’eau peut éliminer certaines contaminations, mais il favorise également la contamination croisée. L’utilisation de désinfectants comme le chlore est courante pour réduire les niveaux de pathogènes, mais son efficacité dépend de plusieurs facteurs.

Efficacité du Chlore

Le chlore est largement utilisé en raison de son faible impact sur la qualité des produits. Cependant, son efficacité varie en fonction de la concentration, du pH, de la température et du temps de contact. Des études antérieures ont montré que la plupart des effets du chlore sont observés dans la première minute de traitement.

Objectif de l’Étude

Cette étude vise à comparer les régimes de traitement humide et sec pour réduire les agents pathogènes sur les produits frais. Déterminer le temps de contact minimal efficace est essentiel pour garantir la sécurité alimentaire tout en préservant la qualité des produits.

Résultats et Implications

Les résultats montrent qu’un lavage au chlore pendant 1 minute à une concentration de 100 mg/L réduit significativement la présence de L. monocytogenes et S. enterica. Prolonger le temps de contact n’entraîne pas de réductions supplémentaires des pathogènes et peut même favoriser la contamination croisée. Ces conclusions soulignent l’importance d’établir des directives précises pour les pratiques de lavage des produits frais afin de garantir leur sécurité et leur qualité.

 

En conclusion, cette étude met en évidence l’efficacité du chlore pour réduire la contamination bactérienne sur les produits frais. Un temps de contact minimal d’1 minute à une concentration de 100 mg/L est recommandé pour obtenir les meilleurs résultats. Ces informations permettront aux producteurs d’améliorer leurs pratiques de sécurité alimentaire, assurant ainsi la qualité et la sécurité des produits frais pour les consommateurs.

Perspectives Futures

Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour évaluer l’efficacité des désinfectants sur une gamme plus large de produits et dans des conditions de traitement commercial. Il est également important d’étudier les implications sur la formation de sous-produits nocifs après le traitement au chlore. Ces études futures contribueront à renforcer les pratiques de sécurité alimentaire dans l’industrie des fruits et légumes.