Archive d’étiquettes pour : controle

5 conseils et mesures de préventions pour votre restaurant

Prévenir les crimes dans les restaurants et les bars

Les restaurants et les bars sont souvent la cible de vols, de cambriolages et de vols, au point que les autorités classent les restaurants comme le huitième lieu le plus courant pour les crimes violents, et près de la moitié des cyberattaques visent les petites entreprises. Étant donné que les restaurants et les bars peuvent accumuler une grande quantité d’argent liquide au cours de leurs activités quotidiennes, ils constituent des cibles attrayantes pour les activités criminelles. De plus, avec leurs horaires tardifs et le va-et-vient constant de personnes dans les locaux, les restaurants et les bars sont perçus comme des cibles faciles pour les criminels.

Voici cinq conseils et mesures de prévention des crimes pour dissuader les activités criminelles et réduire les responsabilités de votre entreprise :

1.Mettez en place des politiques intelligentes de gestion de l’argent.

Bien que les paiements par carte de débit et de crédit soient populaires, les restaurants et les bars effectuent toujours un nombre important de transactions en espèces. L’accumulation d’argent liquide pendant les heures d’ouverture rend votre établissement vulnérable, il est donc important de le protéger.

Sécurisez votre argent liquide disponible : Pour réduire les risques de vol, il est préférable de limiter la quantité d’argent liquide dans les caisses.

Investissez dans un coffre-fort de dépôt et gardez une quantité minimale d’argent liquide dans les caisses.

Les employés doivent effectuer des dépôts fréquents dans le coffre-fort tout au long de la journée pour réduire la quantité d’argent liquide disponible à tout moment. Portez une attention particulière aux heures du soir et de la nuit, périodes où les vols sont plus fréquents.

Protégez votre argent en mouvement : Le transfert d’argent vers la banque peut rendre votre entreprise vulnérable aux vols. Pour atténuer ce risque, effectuez des trajets à des moments variés et empruntez des itinéraires différents pour éviter toute prévisibilité. Si les criminels découvrent un horaire régulier, cela leur facilite la tâche pour tenter de voler vos bénéfices durement gagnés.

Contrôlez l’accès au coffre-fort : Malheureusement, le vol commis par les employés est l’activité criminelle la plus fréquente dans un restaurant. Le nombre de personnes ayant accès au coffre-fort devrait être limité au maximum afin de réduire les risques de vol. Lorsqu’un employé quitte l’établissement ou est licencié, la combinaison du coffre-fort doit être changée pour éviter toute possibilité de retour et de vol d’argent, ou de divulgation de la combinaison à d’autres personnes. Des règles supplémentaires consistent à s’assurer que la combinaison du coffre-fort n’est pas écrite à proximité de celui-ci et que la combinaison est toujours mélangée lors de sa fermeture.

2.Évaluez la conception de votre environnement.

Veiller à ce que votre entreprise soit peu attrayante pour les criminels peut également la rendre plus sûre pour les piétons, les clients et les employés. Prenez en compte les éléments suivants qui influencent la sécurité de votre établissement et sa vulnérabilité aux risques :

Aménagement paysager : Les arbustes et les arbres près des portes ne doivent pas dépasser trois pieds de hauteur. Tout ce qui est plus haut offrira un espace où les criminels peuvent se cacher avant de tenter de pénétrer dans le bâtiment.

Éclairage : Une façade bien éclairée rend le bâtiment peu attrayant pour les tentatives de cambriolage. Illuminez les zones propices à la dissimulation avec des systèmes d’éclairage activés par le mouvement ou des lumières extérieures vives programmées sur une minuterie.

Conteneurs à déchets : Les conteneurs à déchets extérieurs doivent être placés dans une enceinte verrouillée pour réduire les risques de personnes se cachant dans les poubelles.

Surveillance : Les caméras de sécurité doivent être orientées vers le parking, la porte arrière et d’autres zones extérieures vulnérables. Non seulement elles peuvent fournir des informations utiles aux autorités en cas d’incident, mais leur simple présence peut dissuader les crimes.

Accès au toit : Les échelles extérieures sur le côté du bâtiment doivent être sécurisées et ne pas permettre l’accès au toit.

3.Investissez dans la vidéosurveillance interne.

La vidéosurveillance n’est pas réservée uniquement au parking et à la porte arrière. L’installation de caméras à l’intérieur est un autre outil essentiel pour prévenir les crimes et les activités suspectes. Pour tirer le meilleur parti de votre système de surveillance vidéo, assurez-vous de :

Installer les bonnes caméras : Différents systèmes de caméras offrent des avantages distincts, les rendant idéaux pour des situations spécifiques.

Les caméras dômes offrent une vue grand angle et peuvent résister à la saleté.

Les caméras bullet sont petites, étroites et incluent un illuminateur infrarouge, ce qui les rend idéales pour les zones peu éclairées comme un bar.

Si une seule caméra couvre une grande surface, assurez-vous qu’elle enregistre des vidéos haute résolution pour pouvoir zoomer lors de l’inspection si nécessaire.

Assurez-vous que votre système de surveillance peut stocker au moins 30 jours d’enregistrements à la fois.

Assurez-vous de comprendre les options de caméras disponibles et de choisir celle qui conviendra le mieux à votre établissement. N’hésitez pas à demander l’aide d’autres employés pour choisir le meilleur système de caméras si vous n’êtes pas à l’aise avec la technologie.

L’emplacement des caméras est important : Les caméras doivent être placées dans toutes les zones de manipulation d’argent, aux entrées et sorties, dans les zones de stockage, de travail/préparation et les salles de repos, de manière à ce que le personnel et les clients soient conscients qu’ils sont surveillés.

Former le personnel : Les employés concernés doivent être formés à l’utilisation du système vidéo, y compris à son activation, à la vérification des enregistrements et à la sauvegarde des vidéos d’incident.

4.Vérifiez la sécurité du bâtiment.

bien que cela puisse sembler évident, vérifiez les éléments de sécurité suivants pour vous assurer que votre restaurant ou votre bar est bien sécurisé :

Vérifiez vos systèmes d’alarme : Effectuez régulièrement la maintenance de votre système d’alarme pour vous assurer qu’il fonctionne en cas de tentative d’effraction, et que les membres clés du personnel ont reçu une formation spéciale sur son activation et sa désactivation.

Gérez l’accès aux clés : Ne distribuez les clés des portes extérieures qu’aux employés qui en ont besoin. Les clés doivent être marquées « Ne pas reproduire » afin que les employés ne puissent pas en faire faire des copies dans un magasin de bricolage local.

Sécurisez vos portes : Les portes arrière ne doivent jamais être bloquées, car cela peut sembler une invitation à entrer. Les portes donnant sur les conteneurs à déchets doivent être équipées d’un système de sonnette pour demander une réadmission ou pour permettre aux livreurs de déposer des provisions, et il doit y avoir un œilleton pour vérifier visuellement qui demande l’entrée.

5.Renforcez les protocoles de sécurité interne.

Des procédures simples peuvent aider à prévenir les crimes et à maintenir la sécurité des employés pendant leur service.

Revoyez et mettez en œuvre ces protocoles pour assurer la sécurité continue des employés :

Formation régulière : La formation continue en matière de sécurité est essentielle pour protéger les employés et votre entreprise. Elle permettra aux nouveaux employés et aux anciens de connaître les mesures à prendre pour prévenir les activités criminelles et les actions à suivre en cas d’incident.

Planification intelligente des horaires : Les employés seuls sont des cibles plus vulnérables pour un vol, il ne devrait donc jamais y avoir de personne seule dans le bâtiment. Utilisez un système de binôme pendant les procédures d’ouverture et de fermeture pour vérifier les problèmes liés à la sécurité et pour s’assurer que les employés rentrent chez eux en toute sécurité en fin de journée.

Protocole de fermeture : Le personnel doit suivre une liste de vérification détaillée pour assurer la sécurité maximale du bâtiment en fin de journée, notamment en verrouillant toutes les portes une fois les clients partis, en vérifiant les salles de bains pour s’assurer qu’il n’y a personne resté à l’intérieur, et en n’autorisant personne à entrer dans le bâtiment en dehors des heures d’ouverture.

 

Autorisation d’Occupation du Domaine Public pour les Commerçants : Ce Qu’il Faut Savoir

L’occupation du domaine public par les commerçants, que ce soit pour des terrasses, étalages, food trucks ou kiosques, nécessite l’obtention d’une Autorisation d’Occupation Temporaire (AOT). Cette démarche est essentielle pour assurer le respect des règles et garantir la fluidité de la vie urbaine. Examinons les aspects clés de cette autorisation.

Quand un Commerçant Doit-il Obtenir une AOT ?

L’obtention d’une AOT est obligatoire dès lors qu’un commerçant occupe une partie du trottoir ou de la voirie principalement dédiée à la circulation des piétons. Les situations incluent l’installation de terrasses, étalages, food trucks, kiosques fixes, manèges forains, etc. Cependant, elle n’est pas requise pour certaines situations, comme un comptoir donnant sur la rue ou des distributeurs automatiques bancaires (DAB).

Cas Particulier des Commerçants Ambulants

Les commerçants ambulants sont également concernés par l’AOT. Des règles spécifiques s’appliquent à eux, et il est recommandé de se référer à des directives spécifiques.

Quel Type d’AOT Solliciter et Où la Demander ?

Le type d’AOT dépend de l’occupation spécifique. Il peut s’agir d’un « permis de stationnement » ou d’une « permission de voirie ». La demande doit être déposée auprès de l’autorité administrative compétente, généralement la mairie ou la préfecture, en fonction de la situation.

Comment Faire une Demande d’AOT ?

La demande d’AOT doit être déposée avec les pièces justificatives nécessaires, telles que le certificat d’inscription au registre du commerce, la licence pour les débitants de boissons, le bail commercial, une attestation d’assurance, et un descriptif technique de l’installation. La demande peut être anticipée en cas de changement d’activité ou de cession du fonds de commerce.

Règles et Conditions d’Application de l’AOT :

  • L’AOT est personnelle, valable pour une durée déterminée, et révocable en cas de non-respect des règles.
  • Les règles générales et spécifiques à la commune doivent être respectées, couvrant des aspects tels que la circulation, les horaires d’installation, et les normes d’hygiène.
  • Depuis le 31 mars 2022, les systèmes de chauffage et climatisation sur le trottoir sont interdits, sauf sur une terrasse fermée.

Redevance liée à l’AOT :

Le montant de la redevance dépend de facteurs tels que l’étendue de la terrasse, la durée d’exploitation, et la valeur commerciale de la voie. Cette redevance est révisable à la fin de chaque période d’exploitation.

L’obtention de l’AOT est une étape cruciale pour les commerçants souhaitant occuper le domaine public. Elle garantit la légalité de l’occupation tout en contribuant à maintenir un environnement urbain harmonieux.

Contrôles officiels de sécurité des aliments végétaux en France : rapport d’audit et recommandations

Les inspecteurs inspectés : évaluation du système de contrôle officiel de la sécurité microbiologique des aliments d’origine non animale en France

Ce rapport final présente les résultats d’un audit réalisé en France du 22 novembre au 3 décembre 2021 par la Direction générale de la santé et de la sécurité alimentaire de la Commission européenne. L’objectif de cet audit était d’évaluer le système de contrôles officiels en matière d’hygiène alimentaire pour prévenir la contamination microbiologique dans la production d’aliments d’origine non animale, couvrant notamment la production primaire, les produits transformés et/ou congelés, ainsi que les graines et les germes destinés à la germination.

En raison de la pandémie de COVID-19, il n’a pas été possible d’effectuer une vérification et une évaluation sur place du fonctionnement des contrôles officiels. Par conséquent, les conclusions de l’audit reposent sur l’examen de la documentation et des enregistrements pertinents, ainsi que sur des entretiens et des discussions par vidéoconférence avec des représentants des autorités compétentes à différents niveaux.

Les autorités compétentes sont responsables des contrôles officiels en matière d’hygiène alimentaire à toutes les étapes de la production d’aliments d’origine non animale. Un système d’enregistrement est en place pour les producteurs primaires et les transformateurs d’aliments d’origine non animale, ainsi que pour les établissements de production de germes qui doivent être enregistrés et agréés.

Le système de contrôle officiel existant est capable d’identifier et de corriger les lacunes dans la mise en œuvre des exigences de sécurité alimentaire. Les contrôles officiels sont soutenus par des échantillons officiels prélevés principalement au niveau de la transformation et de la vente au détail. Des capacités et des laboratoires appropriés sont disponibles pour les échantillons officiels.

Cependant, au niveau de la production primaire, le système d’enregistrement ne fournit pas d’informations sur les producteurs primaires de graines destinées à la germination, ce qui empêche de prendre en compte le risque inhérent lors de la détermination de la fréquence des contrôles et limite ainsi la mise en place de contrôles officiels appropriés basés sur les risques.

De plus, pour les petits établissements producteurs de graines germées, les autorités compétentes ne respectent pas la législation de l’UE concernant les tests préliminaires de tous les lots de graines germées. De même, pour ces petits établissements, les autorités compétentes ne font pas respecter la législation communautaire sur les graines germées en ce qui concerne la réalisation des analyses préalables de tous les lots de graines par lesdits petits producteurs.

En ce qui concerne les usines de transformation, l’absence de procédures de contrôle efficaces amplifie les lacunes observées dans la mise en œuvre du système, telles qu’un manque de sensibilisation du personnel aux risques microbiologiques et un manque d’outils d’accompagnement pour la réalisation de ces contrôles.

Le rapport comprend des recommandations à l’autorité centrale compétente afin de remédier aux lacunes identifiées et d’améliorer le système de contrôles.

4 conseils pour maximiser son taux de remplissage

Comment maximiser le taux de remplissage de votre restaurant et comment le calculer ?

Le taux de remplissage, également appelé taux d’occupation, représente le pourcentage de tables occupées par rapport au nombre total de tables disponibles dans votre restaurant, ce qui correspond à la capacité totale du lieu à un moment donné ou sur une période donnée. Il s’agit d’un indicateur clé de performance (KPI) dans le secteur de l’hôtellerie-restauration.

La formule pour calculer le taux de remplissage en restaurant est la suivante :

Taux de remplissage = (nombre de tables réservées ou occupées) / (nombre total de tables) * 100

Un taux de remplissage suffisamment élevé est essentiel pour assurer la rentabilité de votre établissement et atteindre vos objectifs de marge brute.

Le calcul du taux de remplissage vous permet d’évaluer la performance et l’attrait global de votre restaurant sur une période donnée ou d’un jour à l’autre. Si votre taux de remplissage est inférieur à vos objectifs, vous pouvez prendre des mesures correctives pour augmenter le taux de rotation des tables et renforcer l’attrait de votre enseigne.

Voici cinq outils et conseils incontournables pour maximiser le taux de remplissage de votre restaurant :

  1. Installer un module de gestion des réservations :

    Environ 10 % des appels passés à un restaurant ne sont pas traités, et 85 % des réservations sont effectuées en dehors des heures de service de l’établissement. Une gestion efficace des réservations joue un rôle crucial dans le taux de remplissage de votre restaurant. Pour le maximiser, il est vivement recommandé d’installer un logiciel de gestion des réservations . Ce module digital, intégré sur votre site internet, permet à vos clients de faire des réservations de manière autonome 24 h / 24 et 7 j / 7, de recevoir des rappels et des notifications avant la date de réservation, voire même de choisir leurs plats à l’avance. Cela contribue à augmenter significativement le taux d’occupation du restaurant, à réduire les réservations non honorées (no-show) et à faire gagner du temps au personnel en salle qui n’a plus à gérer les réservations par téléphone.

  2. Accélérer la prise de commande et l’encaissement :

    La prise de commande et l’encaissement des clients sont des tâches récurrentes qui prennent beaucoup de temps. Pour maximiser le taux de remplissage de votre restaurant, il est donc judicieux de numériser et d’automatiser ces étapes. Vous pouvez utiliser le menu digital par QR Code, permettant aux clients de scanner le code avec leur smartphone pour accéder au menu en ligne, sans avoir à attendre l’arrivée du serveur avec le menu papier. Ainsi, ils peuvent passer leur commande de manière autonome, ce qui accélère le taux de rotation des tables. Pour permettre aux clients de payer leur addition sans contact, directement depuis leur téléphone, pensez également à installer un système de paiement par QR Code . D’autres outils digitaux tels qu’un logiciel de caisse performant, des tablettes numériques pour la prise de commandes, des bornes de commande, un logiciel de gestion des plannings du personnel, des applications de gestion des livraisons, etc., peuvent également accélérer la prise de commande et l’encaissement au restaurant, réduisant ainsi les erreurs liées aux commandes sur papier, économisant du temps pour le personnel et raccourcissant la durée de chaque service.

  3. Optimiser la gestion du restaurant :

    Une bonne gestion de votre établissement est directement liée à sa rentabilité et à son attractivité. De nombreux outils digitaux peuvent vous aider à rationaliser et à optimiser la gestion de votre restaurant, tels que des logiciels de gestion des stocks pour gagner du temps et rationaliser l’utilisation des matières premières, des plans de salle numériques pour avoir une vue d’ensemble constante du taux d’occupation, des fiches techniques de cuisine pour fluidifier et accélérer la préparation des plats tout en garantissant la rentabilité de chaque vente, etc.

  4. Soigner la relation client pour fidéliser votre clientèle :

    Établir une relation de proximité, de confiance et de qualité avec vos clients est un facteur clé pour fidéliser votre clientèle et, par conséquent, maximiser le taux de remplissage de votre restaurant. Pour cela, il est essentiel de former votre équipe pour offrir un service de qualité irréprochable, accueillir et informer les clients de manière bienveillante et chaleureuse. Proposez régulièrement des offres spéciales, mettez en place des promotions et des programmes de fidélité pour vos clients réguliers. Utilisez un outil de gestion de la relation client (CRM) pour mieux connaître vos clients et personnaliser leur expérience.

En mettant en pratique ces conseils et en utilisant les outils appropriés, vous pouvez maximiser le taux de remplissage de votre restaurant, assurer sa rentabilité et améliorer l’expérience de vos clients.

Comment garder ses employés ?

Comment retenir les employés et les rendre heureux dans le secteur de la restauration ?

Pendant la Grande Démission de fin 2021, de nombreux employés ont quitté leur emploi à la recherche de nouvelles opportunités. Les raisons comprenaient le manque d’opportunités, les bas salaires, les difficultés de garde d’enfants et le sentiment de manque de respect au travail. Un quart de ces départs concernait l’industrie de l’hôtellerie.

En début 2022, il restait encore 11,5 millions d’emplois vacants et les organisations étaient confrontées à une concurrence sans précédent pour attirer des talents. Avec 70 % des exploitants de restaurants signalant des problèmes de main-d’œuvre et de recrutement.

Comment les restaurants peuvent-ils améliorer la satisfaction et la rétention des employés ?

Il y a de bonnes nouvelles ! En plus de proposer un salaire compétitif, les restaurateurs peuvent adopter plusieurs autres méthodes pour améliorer la satisfaction et le bonheur des employés.

Donner des retours constructifs :

Selon une enquête d’OfficeVibe, 69 % des employés déclarent qu’ils travailleraient plus dur s’ils se sentaient mieux reconnus. Assurez-vous de donner régulièrement des retours positifs (tant positifs que constructifs) et soyez ouvert à recevoir des retours également. Offrir des opportunités de développement professionnel et d’avancement : 94 % des employés déclarent qu’ils resteraient plus longtemps dans une entreprise si celle-ci investissait dans leur apprentissage et leur développement. Investissez dans le développement et dans  les objectifs de carrière de vos employés en leur offrant des formations en ligne, des programmes de mentorat ou en les laissant assumer de nouvelles responsabilités.

Simplifier les sources de stress quotidiennes :

Simplifiez les processus fastidieux en fournissant des outils et des logiciels adéquats pour minimiser les frustrations et maximiser la productivité. Utilisez un système de planification numérique pour faciliter la gestion des horaires et permettre aux employés d’entrer leurs disponibilités.

Offrir des petites attentions :

N’oubliez pas l’impact positif d’un petit geste de gratitude. Remerciez régulièrement et sincèrement vos employés, offrez-leur des petits cadeaux ou des notes de remerciement. Célébrez les petites victoires et montrez votre appréciation pour leur travail.

En mettant en place ces mesures, les restaurants peuvent améliorer la satisfaction des employés, renforcer leur engagement et favoriser leur fidélité.

 La lactofermentation révélée : une base de connaissances et de saveurs

 La lactofermentation révélée : une base de connaissances et de saveurs

 

Dans une étude de trois ans menée par des chercheurs du pôle de compétitivité Vegepolys et de l’Inrae, une base de connaissances approfondie sur la technique de lactofermentation a été élaborée. Cette méthode ancestrale de conservation des légumes, autrefois entourée de mystère, fait un retour en force grâce aux confinements, à l’essor des circuits courts, au fait-maison, et même à la crise énergétique. L’étude baptisée Flegme a réuni vingt-huit structures du monde économique (chambres d’agriculture, maraîchers, entreprises, organismes de recherche, universités, lycées) de Bretagne et des Pays de la Loire, ainsi que deux-cent-cinquante citoyens passionnés. Ensemble, ils ont permis la collecte de quatre-vingts bocaux de légumes lactofermentés, préparés dans des cuisines ordinaires.

L’objectif principal de cette recherche était d’analyser une diversité de préparations lactofermentées afin de déterminer les risques potentiels pour la santé. En effet, en dehors de la choucroute, les connaissances sur les écosystèmes bactériens impliqués dans la lactofermentation étaient limitées. Selon Solen Leherissey, ingénieure projet et coordinatrice de l’étude, la lactofermentation, bien que relativement simple à réaliser, nécessite une vigilance particulière et le respect des règles d’hygiène sanitaire de base, telles que le nettoyage des contenants et la marche en avant, pour garantir une conservation sans risque.

Pour approfondir leurs recherches, les scientifiques se sont concentrés sur deux légumes emblématiques de la lactofermentation : le chou et la carotte. Ils ont obtenu des échantillons provenant de Moldavie, où cette technique est profondément enracinée. L’analyse des différents paramètres de fabrication, tels que la salinité et la découpe, a permis de mettre en évidence l’influence des communautés microbiennes sur la qualité nutritionnelle des produits finis. Ces résultats ont été compilés dans un guide pratique intitulé « L’ABC des légumes fermentés » et dans un cahier de recettes qui mettent en valeur les nouvelles saveurs offertes par la lactofermentation.

Au-delà des connaissances et des saveurs découvertes, l’étude a également contribué à fédérer un réseau d’acteurs intéressés par la lactofermentation. En effet, de nombreuses personnes sont avides d’informations sur cette technique, qui peut parfois susciter des inquiétudes. Cependant, une question demeure en suspens : la durée de consommation (DLC) et de conservation (DMM) des produits lactofermentés. Ce sujet fait actuellement l’objet de débats parmi les chercheurs, qui n’ont pas encore tranché.

En conclusion, cette étude sur la lactofermentation a permis d’acquérir des connaissances approfondies, de mettre en lumière de nouvelles saveurs et de créer une dynamique.

Structures du monde économique (chambres d’agriculture, maraîchers, entreprises, organismes de recherche, universités, lycées) de Bretagne et des Pays de la Loire, ainsi que deux-cent-cinquante citoyens passionnés. Ensemble, ils ont permis la collecte de quatre-vingts bocaux de légumes lactofermentés, préparés dans des cuisines ordinaires.

L’objectif principal de cette recherche était d’analyser une diversité de préparations lactofermentées afin de déterminer les risques potentiels pour la santé. En effet, en dehors de la choucroute, les connaissances sur les écosystèmes bactériens impliqués dans la lactofermentation étaient limitées. Selon Solen Leherissey, ingénieure projet et coordinatrice de l’étude, la lactofermentation, bien que relativement simple à réaliser, nécessite une vigilance particulière et le respect des règles d’hygiène sanitaire de base, telles que le nettoyage des contenants et la marche en avant, pour garantir une conservation sans risque.

Pour approfondir leurs recherches, les scientifiques se sont concentrés sur deux légumes emblématiques de la lactofermentation : le chou et la carotte. Ils ont obtenu des échantillons provenant de Moldavie, où cette technique est profondément enracinée. L’analyse des différents paramètres de fabrication, tels que la salinité et la découpe, a permis de mettre en évidence l’influence des communautés microbiennes sur la qualité nutritionnelle des produits finis. Ces résultats ont été compilés dans un guide pratique intitulé « L’ABC des légumes fermentés » et dans un cahier de recettes qui mettent en valeur les nouvelles saveurs offertes par la lactofermentation.

Au-delà des connaissances et des saveurs découvertes, l’étude a également contribué à fédérer un réseau d’acteurs intéressés par la lactofermentation. En effet, de nombreuses personnes sont avides d’informations sur cette technique, qui peut parfois susciter des inquiétudes. Cependant, une question demeure en suspens : la durée de consommation (DLC) et de conservation (DMM) des produits lactofermentés. Ce sujet fait actuellement l’objet de débats parmi les chercheurs, qui n’ont pas encore tranché.

En conclusion, cette étude sur la lactofermentation a permis d’acquérir des connaissances approfondies, de mettre en lumière de nouvelles saveurs et de créer une dynamique nouvelle.

Nouvelles règles d’étiquetage pour les produits végétaux : fin des termes liés à la viande

 

Les produits végétaux à base de protéines ne pourront plus être étiquetés avec des termes tels que « steak », « lardons » ou « saucisse ».

Une nouvelle réglementation, le décret N°2022-947, publié le 30 juin au Journal Officiel, interdit l’utilisation de terminologies spécifiques à la viande pour désigner des produits ne provenant pas d’animaux. Cette décision a été favorablement accueillie par les filières animales.

Selon le décret, qui entrera en vigueur le 1er octobre 2022, les produits végétaux ne pourront plus utiliser des termes associés à la viande et au poisson. Cependant, les produits déjà fabriqués ou étiquetés avant cette date pourront continuer à être commercialisés jusqu’au 31 décembre 2023 au plus tard.

Cette réglementation est considérée comme une clarification bienvenue pour les consommateurs qui sont souvent induits en erreur par le marketing entourant ces produits végétaux en plein essor.

Les filières animales attendaient depuis longtemps cette réglementation, considérée comme une étape importante en faveur de la transparence et de la préservation des produits et savoir-faire. Cependant, le décret précise que les produits légalement fabriqués ou commercialisés dans d’autres pays de l’Union européenne, en Turquie ou dans d’autres États de l’Espace économique européen ne sont pas soumis à cette réglementation, ce qui limite la portée de la transparence. Par conséquent, les professionnels agricoles réclament son élargissement au niveau européen.

Optimisez la sécurité et les performances de votre restaurant grâce à la transparence de la chaîne d’approvisionnement

 Vous pouvez résoudre plusieurs de vos problèmes en améliorant la transparence de votre chaîne d’approvisionnement.

Cet effort peut aider votre restaurant à vous aligner avec des fournisseurs qui accordent la priorité à la sécurité et à la qualité. Il peut également vous aider à identifier et à atténuer divers risques. La transparence de la chaîne d’approvisionnement peut fournir des informations essentielles sur les initiatives environnementales, sociales et de gouvernance (ESG) des fournisseurs. De plus, elle peut aider à protéger vos clients, votre réputation et vos résultats financiers.

Alors qu’il est important pour les restaurants de servir des repas délicieux, cela ne suffit plus. Les clients veulent savoir d’où proviennent leurs aliments. Ils veulent connaître les protocoles de sécurité et de qualité que vos fournisseurs mettent en pratique pour garantir que les aliments sont sûrs, de leur origine à leur consommation. Ils se soucient également de l’impact social et environnemental : traitement éthique des animaux, durabilité, pratiques de travail équitables, diversité, équité et inclusion, et bien plus encore.

Les restaurants et autres entreprises alimentaires ont donc accordé une plus grande importance à l’augmentation de la transparence de leur chaîne d’approvisionnement. Ce faisant, ces marques peuvent :

Réduire les risques dans l’ensemble de la chaîne d’approvisionnement. Toute violation de sécurité, telle que des aliments mal manipulés, une contamination dans une exploitation agricole, des employés travaillant avec un norovirus contagieux, des erreurs humaines, un équipement défectueux, et bien d’autres, peut nuire à vos aliments, à vos clients et à votre entreprise. Bien que vous puissiez respecter les protocoles de sécurité alimentaire les plus performants,

 

Améliorer la performance et la résilience des fournisseurs :

Les solutions numériques aident les organisations à obtenir des données et des retours d’information précis en temps réel, leur permettant d’agir de manière stratégique pour améliorer leurs opérations, résoudre des problèmes, renforcer la sécurité et la qualité, augmenter la précision et réduire les coûts. La transparence de la chaîne d’approvisionnement crée des opérations résilientes en fournissant des données précieuses en temps réel aux responsables de marque. Avoir une vue claire de l’inventaire, des perturbations potentielles et des activités tout au long de la chaîne d’approvisionnement permet aux entreprises d’être plus agiles, flexibles, réactives et résilientes.

Contribuer à arrêter (ou réduire) la propagation des maladies d’origine alimentaire. Un énorme avantage de l’augmentation de la transparence et de la traçabilité de la chaîne d’approvisionnement est qu’elle peut aider à stopper la propagation des maladies d’origine alimentaire.

Supposons qu’une tête de laitue soit contaminée. La transparence et la traçabilité de la chaîne d’approvisionnement peuvent retracer la source de la contamination, identifier d’autres produits à risque, localiser précisément les endroits où le produit a été distribué et retirer immédiatement tout aliment potentiellement contaminé des restaurants et des étagères des magasins. Étant donné que les rappels alimentaires peuvent être extrêmement coûteux, avoir des répercussions importantes et nuire à la réputation de toutes les entreprises concernées, cette action rapide peut sauver des vies, réduire les maladies et protéger la réputation de toutes les entreprises impliquées.

Renforcer les relations avec les fournisseurs :

Les outils technologiques tels que le cloud, les logiciels de gestion de la qualité, l’intelligence artificielle et la blockchain révolutionnent l’industrie de la restauration, permettant aux marques de mieux communiquer avec les fournisseurs et d’améliorer la transparence tout au long de la chaîne d’approvisionnement. Les perturbations se produisent quotidiennement. Nous sommes confrontés à des retards de transport, à des événements météorologiques extrêmes, à des pénuries de produits, à des rappels, et à d’autres défis. Une communication continue (et une collaboration) avec vos fournisseurs est essentielle, car vous travaillez ensemble pour renforcer la sécurité, la qualité et la conformité.

Augmenter les principaux indicateurs de performance.

Seriez-vous surpris d’apprendre que l’augmentation de la transparence de la chaîne d’approvisionnement peut augmenter les bénéfices de deux à dix pour cent ? Elle peut également améliorer la rétention et la fidélité des clients. Il coûte cinq à sept fois plus cher d’attirer un nouveau client que de conserver un client existant, et un taux de rétention client de cinq pour cent peut augmenter les bénéfices de 25 à 95 pour cent. Accroître la transparence de votre chaîne d’approvisionnement peut aider à stimuler les principaux indicateurs de performance et à élever votre rentabilité.

Promouvoir des améliorations à l’échelle de l’industrie :

Imaginez que plus de marques de restaurants se joignent à d’autres pour renforcer la transparence de leur chaîne d’approvisionnement. Les clients veulent soutenir des restaurants proposant de la viande élevée de manière durable, des produits locaux et qui soutiennent le commerce équitable, la diversité, l’équité et les pratiques respectueuses de l’environnement. À mesure que de plus en plus de restaurants s’engagent dans cette démarche, nous contribuerons à apporter des changements positifs dans l’ensemble de l’industrie alimentaire.

Nous devons travailler de manière proactive pour accroître la transparence de notre chaîne d’approvisionnement, en élaborant des politiques, en fixant des objectifs, en réalisant des audits, en exigeant des certifications fournisseurs et en utilisant des outils technologiques pour collecter des données. La transparence n’est plus une option, mais une nécessité, et un avantage concurrentiel pour les marques qui s’y engagent.